Blog des Républicains à Cergy
Voici le courrier distribué le week-end dernier au maire de Cergy pour dénoncer l'état d'une partie de Cergy le Haut.
Monsieur le maire,
Les habitants de Cergy le Haut sont de plus en plus nombreux à me faire part de leur exaspération devant la gêne occasionnée
par les poubelles qui s’amoncellent au croisement du Boulevard de l’Evasion et de la Rue des Astres Beiges, à proximité du bureau de Poste.
Je partage leur colère et me joins à eux pour dénoncer plusieurs mois de laxisme coupable sur cette question pourtant
essentielle de salubrité publique, dans une des rues les plus empruntées du quartier.
Nous ne pouvons pas tolérer qu’à proximité de restaurants des poubelles débordent des jours entiers sans que vous ne vous en
soyez soucié. Nous ne pouvons pas accepter qu’à quelques mètres de la gare des détritus de toute nature trainent sans que vous ne vous en préoccupiez. Les familles accompagnées de leurs enfants
ou les personnes âgées répugnent désormais à emprunter ce passage, à juste titre.
Vous avez indiqué récemment n’en être pas responsable. Il est vrai que l’incendie dramatique qui s’est produit dans les
parkings en est la cause. Cependant, l’un de vos devoirs premiers au titre de la loi de 1871, de l’article
L 1421-4 du Code de la Santé Publique et L 2542-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, est d’assurer la salubrité
publique.
A cet effet, il est de votre devoir :
1/ d’enjoindre le bailleur à prendre toutes les mesures nécessaires pour réintégrer les poubelles dans un local approprié
et,
2/ dans l’intervalle, de mettre en place d’urgence un plan de ramassage systématique de ces ordures au-delà des fréquences
habituelles. Les coûts supplémentaires de ce ramassage exceptionnel devront être assumés par le bailleur.
La colère des habitants du quartier est légitime car cette situation n’a que trop duré. Les solutions que j’évoque sont
rapides à mettre en œuvre et bel et bien de votre responsabilité : c’est maintenant qu’il faut agir !
Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de ma considération.
Thierry Sibieude