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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:10
La question de l'Urbanisme est sans fin à Cergy... Malgré une campagne municipale qui n'a finalement pas mis ce sujet particulièrement en avant, les constructions reprennent de plus belle...
 
Par exemple à Cergy-Préfecture :
18 M d'€ cachés derrière des immeubles
Mais quel est l’intérêt de "cacher" le Théâtre 95 et sa "couronne dorée" par deux immeubles ?
Sa rénovation a coûté 18 M d'€ et il était très visible dans le quartier avec une perspective de la Préfecture.
 
En exagérant un peu, ça me fait penser à la Roumanie des années 1970/80 où les communistes ont caché tous les monuments historiques de Bucarest derrière des barres d'immeubles...
 
 
Définitivement, l'urbanisme à Cergy restera un débat ouvert !
 
Alexandre Pueyo
Candidat aux départementales sur Cergy 2
Responsable UMP

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:20

 

Pour télécharger notre programme complet pour Boisemont, Cergy, Eragny, Jouy et Neuville

cliquez sur ce lien : Programme pour Cergy 2

Alexandre Pueyo et Monique Merizio présentent leur programme pour Cergy2

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 07:43

Les candidats de la droite et du centre, réunis sous le label UVO, sont en campagne. Leur leader, le président sortant du Conseil général, a présenté ce lundi ses trois axes de campagne : « ambition », « proximité » et « exemplarité » pour « un Val d’Oise durable ». Avec 63 propositions.

 

Arnaud Bazin et Gérard Seimbille estiment que les candidats UVO (UMP et non inscrits) peuvent l’emporter dans les 21 cantons compte tenu de la « multiplicité des candidats à gauche, de leur désunion, et d’une poussée du front national »

« La première priorité, c’est le développement économique et l’emploi. Si le cœur de nos métiers, c’est l’action sociale, il est essentiel de créer de la richesse sur le territoire, annonce Arnaud Bazin, président sortant du Conseil général du Val d’Oise. La première prévention sociale c’est évidemment l’emploi » Les candidats de la majorité s’engagent à créer une éco-cité de l’entreprenariat et de l’innovation. Elle verrait le jour à Cergy dans le Grand-Centre dans le cadre d’une cité universitaire internationale. Dans la même idée, la majorité sortante porte un projet d’incubateur « inédit d’entreprises à l’abbaye de Maubuisson ».

 

Autre thème de campagne « qui remonte fortement des attentes », c’est la question des transports, « notamment le raccordement de nos réseaux au futur métro automatique ». Les élus sortants de...

 

Lire la suite de l'article en cliquant ICI

Interview d'Arnaud Bazin

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 15:59
2ème tract pour Cergy 2 : Priorité à l'emploi !
2ème tract pour Cergy 2 : Priorité à l'emploi !
Le site de campagne : www.merizio-pueyo.fr

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 11:45
SÉRIE 11/21. Avant les élections départementales des 22 et 29 mars, nous vous présentons les enjeux du scrutin dans les 21 cantons.
 
Importante compétence du conseil général, l'aide sociale est l'une des priorités du canton de Cergy 1, qui regroupe une partie de Cergy, Osny et Puiseux-Pontoise.
 
 
Celle-ci prend différentes formes et comprend notamment la protection de l'enfance (avec la Protection maternelle et infantile, l'Aide sociale à l'enfance), l'insertion des personnes en difficulté (à travers le RSA), l'aide aux personnes handicapées et âgées et la prévention sanitaire. « Le volet social constitue la clé de l'action du département », résume Armand Payet, le candidat (UMP), qui s'inscrit dans la continuité de la majorité actuelle. « Le bilan plaide en notre faveur, avec notamment la construction de la Maison départementale des personnes handicapées », explique le conseiller municipal de l'opposition à Cergy.

Du côté du PS, si Florence Augier reconnaît une certaine « volonté » de la part de l'équipe en place, la candidate estime qu'il y a encore beaucoup à faire. « La population est très contrastée, à l'image du département, analyse-t-elle. Il y a des disparités énormes. » Et de citer l'exemple de parents d'élèves qui ont du mal à payer la cantine du collège.
 
Celle-ci prend différentes formes et comprend notamment la protection de l'enfance (avec la Protection maternelle et infantile, l'Aide sociale à l'enfance), l'insertion des personnes en difficulté (à travers le RSA), l'aide aux personnes handicapées et âgées et la prévention sanitaire. « Le volet social constitue la clé de l'action du département », résume Armand Payet, le candidat (UMP), qui s'inscrit dans la continuité de la majorité actuelle. « Le bilan plaide en notre faveur, avec notamment la construction de la Maison départementale des personnes handicapées », explique le conseiller municipal de l'opposition à Cergy.

Du côté du 
PS, si Florence Augier reconnaît une certaine « volonté » de la part de l'équipe en place, la candidate estime qu'il y a encore beaucoup à faire. « La population est très contrastée, à l'image du département, analyse-t-elle. Il y a des disparités énormes. » Et de citer l'exemple de parents d'élèves qui ont du mal à payer la cantine du collège.

Le Front de gauche dénonce la fin de plusieurs subventions

La 
socialiste aimerait rationaliser  les démarches et les dispositifs administratifs pour permettre aux usagers « d'économiser du temps et de l'argent ». « L'obtention de la carte de stationnement pour personnes handicapées demande chaque année des tas de papiers, explique ainsi la candidate. Pareil pour les dossiers de RSA, qui sont très complexes à monter, alors que ce sont des personnes pour lesquelles remplir des formulaires n'est pas toujours facile. » Elle réfléchit également à la création de « structures intermédiaires entre l'Ehpad (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et la maison médicalisée ».

Plus critique envers la majorité actuelle, la candidate du Front de gauche, Françoise Courtin, veut « restaurer une vraie politique sociale ». « Le conseil général a lâché pas mal de choses, comme l'aide au passe Navigo ou à la restauration scolaire pour les élèves les plus démunis, ou encore les bons d'hôtel de l'ASE pour les mères de famille », énumère l'adjointe au maire de Cergy. Celle-ci espère également que toutes les collectivités vont unir leurs efforts dans la politique de soins. « On se rend compte qu'il y a aujourd'hui une santé à deux vitesses. Il y a urgence. »
 
SÉRIE 11/21. Avant les élections départementales des 22 et 29 mars, nous vous présentons les enjeux du scrutin dans les 21 cantons.

Importante compétence 
du conseil général, l'aide sociale est l'une des priorités du canton de Cergy 1, qui regroupe une partie de Cergy et Osny, Boissy-l'Aillerie et Puiseux-Pontoise.
 
Celle-ci prend différentes formes et comprend notamment la protection de l'enfance (avec la Protection maternelle et infantile, l'Aide sociale à l'enfance), l'insertion des personnes en difficulté (à travers le RSA), l'aide aux personnes handicapées et âgées et la prévention sanitaire. « Le volet social constitue la clé de l'action du département », résume Armand Payet, le candidat (UMP), qui s'inscrit dans la continuité de la majorité actuelle. « Le bilan plaide en notre faveur, avec notamment la construction de la Maison départementale des personnes handicapées », explique le conseiller municipal de l'opposition à Cergy.

Du côté du 
PS, si Florence Augier reconnaît une certaine « volonté » de la part de l'équipe en place, la candidate estime qu'il y a encore beaucoup à faire. « La population est très contrastée, à l'image du département, analyse-t-elle. Il y a des disparités énormes. » Et de citer l'exemple de parents d'élèves qui ont du mal à payer la cantine du collège.

Le Front de gauche dénonce la fin de plusieurs subventions

La 
socialiste aimerait rationaliser  les démarches et les dispositifs administratifs pour permettre aux usagers « d'économiser du temps et de l'argent ». « L'obtention de la carte de stationnement pour personnes handicapées demande chaque année des tas de papiers, explique ainsi la candidate. Pareil pour les dossiers de RSA, qui sont très complexes à monter, alors que ce sont des personnes pour lesquelles remplir des formulaires n'est pas toujours facile. » Elle réfléchit également à la création de « structures intermédiaires entre l'Ehpad (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et la maison médicalisée ».

Plus critique envers la majorité actuelle, la candidate du Front de gauche, Françoise Courtin, veut « restaurer une vraie politique sociale ». « Le conseil général a lâché pas mal de choses, comme l'aide au passe Navigo ou à la restauration scolaire pour les élèves les plus démunis, ou encore les bons d'hôtel de l'ASE pour les mères de famille », énumère l'adjointe au maire de Cergy. Celle-ci espère également que toutes les collectivités vont unir leurs efforts dans la politique de soins. « On se rend compte qu'il y a aujourd'hui une santé à deux vitesses. Il y a urgence. »
 
"A Cergy, la question centrale, c'est le social" (Le Parisien)
Le Front de gauche dénonce la fin de plusieurs subventions

La socialiste aimerait rationaliser  les démarches et les dispositifs administratifs pour permettre aux usagers « d'économiser du temps et de l'argent ». « L'obtention de la carte de stationnement pour personnes handicapées demande chaque année des tas de papiers, explique ainsi la candidate. Pareil pour les dossiers de RSA, qui sont très complexes à monter, alors que ce sont des personnes pour lesquelles remplir des formulaires n'est pas toujours facile. » Elle réfléchit également à la création de « structures intermédiaires entre l'Ehpad (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et la maison médicalisée ».

Plus critique envers la majorité actuelle, la candidate du Front de gauche, Françoise Courtin, veut « restaurer une vraie politique sociale ». « Le conseil général a lâché pas mal de choses, comme l'aide au passe Navigo ou à la restauration scolaire pour les élèves les plus démunis, ou encore les bons d'hôtel de l'ASE pour les mères de famille », énumère l'adjointe au maire de Cergy. Celle-ci espère également que toutes les collectivités vont unir leurs efforts dans la politique de soins. « On se rend compte qu'il y a aujourd'hui une santé à deux vitesses. Il y a urgence. »
« Ce canton est dirigé par la droite alors qu'il est de gauche » Florence Augier, la candidate socialiste.
Élu sur Cergy-Nord, Thierry Sibieude (UDI) passe la main dans un canton ancré à droite. Six binômes briguent sa succession. Parmi eux, un duo de l'UMP emmené par l'un de ses fidèles, Armand Payet, conseiller municipal d'opposition à Cergy.
Le binôme UMP confiant
Associé à Virginie Tinland, directrice de cabinet du maire d'Osny Jean-Michel Levesque (lui-même suppléant), Armand Payet souhaite « prolonger à (sa) manière » l'action de son mentor. « Nous revendiquons l'action de Thierry Sibieude et, avant cela, celle de Christian Gourmelen (NDLR : élu de 1985 à 2001), explique Armand Payet. Nous sommes confiants. » Face à eux, le PSmise sur un duo composé de Bleye Mokono et Florence Augier. Une surprise pour beaucoup d'observateurs, qui attendaient des élus de l'actuelle majorité cergyssoise. Cependant, Florence Augier, ancienne conseillère municipale de Cergy, croit en ses chances. « Ce canton est dirigé par la droite alors que c'est un canton de gauche, martèle la candidate. Et nous sommes les meilleurs candidats que la gauche pouvait avoir à Cergy. Nous aurions pu avoir des gens déjà élus, mais les citoyens en ont marre du cumul des mandats ».

Mais la majorité municipale de Cergy est tout de même présente avec la candidate Front de gauche Françoise Courtin, adjointe au maire déléguée à la santé. Elue à Cergy depuis 2001, la vice-présidente de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise chargée des solidarités urbaines, espère bien « confirmer (son) ancrage ».

Le 
Front National, représenté par Jean Morio et Muriel Maupin, entend de son côté surfer sur la vague nationale.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 10:49
"Se présenter à Cergy, Oui ! Y habiter, faut quand même pas exagérer..."
 
C'est la réflexion que je me suis faite quand j'ai lu la liste officielle des candidats aux élections départementales sur Cergy 2 (et aussi sur Cergy 1 du même coup).
Mais qui habite vraiment le canton dans lequel il se présente ?
 
 
En effet, j'ai cherché à savoir où habitait certains candidats, pour mieux connaitre nos adversaires.
Mes recherches sur les réseaux sociaux ou Google m'ont stupéfait !
 
J'ai vite compris qu'un bon nombre de candidats n'habitaient aucune des 5 villes du nouveau canton de Cergy 2.
Et là il faut le lire pour le croire : les fausses excuses, les phrases alambiquées, les non-dits, pour justifier d'être candidat(e)s dans un canton dans lequel quelque fois 3 candidats sur 4 dans une même équipe habitent "ailleurs".
 
Quelques exemples véridiques :
 
  • Cette candidate qui a choisi "Cergy dans son ensemble" ; concept que j'ai du mal à comprendre.
  • Ce candidat qui a passé "toute son enfance à Jouy" mais qui a presque 40 ans, ça fait donc au moins 25 ans qu'il n'y vit plus.
  • Ce candidat qui "comme nous habite dans une commune bordant l'Oise" ; rappelons que 21 communes du Val d'Oise bordent l'Oise...
  • Cette candidate qui "candidate à des élections pour le Val d'Oise" habite "le Val d'Oise" ! En même temps c'est le minimum légal.
  • Enfin cette candidate qui justifie sa candidature par l'amitié qu'elle porte au candidat de son binôme... on touche le fond.
Et à Cergy, là c'est encore pire ! C'est vrai il y a 2 cantons... et bien heureusement qu'il n'y en a pas 3 !
Beaucoup de candidats auraient dû lire la page 6 de "Cergy Ma Ville" (le magazine municipal) qui publie une carte très claire de la séparation entre nord (Cergy 1) et sud (Cergy 2).
Que pensez par exemple de ce parti dont une candidate habitant le sud se présente au nord, et un candidat habitant le nord se présente au sud ?
 
Que certain(e)s candidat(e)s soient là uniquement pour représenter un parti, pourquoi pas...
Mais ce n'est clairement pas la démarche de vos candidats UMP-UVO.
 
Alexandre Pueyo
Candidat aux départementales - Cergy 2
Responsable UMP de Cergy
 
En effet, j'ai cherché à savoir où habitait certains candidats, pour mieux connaitre nos adversaires.
Mes recherches sur les réseaux sociaux ou Google m'ont stupéfait !
 
J'ai vite compris qu'un bon nombre de candidats n'habitaient aucune des 5 villes du nouveau canton de Cergy 2.
Et là il faut le lire pour le croire : les fausses excuses, les phrases alambiquées, les non-dits, pour justifier d'être candidat(e)s dans un canton dans lequel quelque fois 3 candidats sur 4 dans une même équipe habitent "ailleurs".
 
Quelques exemples véridiques :
 
  • Cette candidate qui a choisi "Cergy dans son ensemble" ; concept que j'ai du mal à comprendre.
  • Ce candidat qui a passé "toute son enfance à Jouy" mais qui a presque 40 ans, ça fait donc au moins 25 ans qu'il n'y vit plus.
  • Ce candidat qui "comme nous habite dans une commune bordant l'Oise" ; rappelons que 21 communes du Val d'Oise bordent l'Oise...
  • Cette candidate qui "candidate à des élections pour le Val d'Oise" habite "le Val d'Oise" ! En même temps c'est le minimum légal.
  • Enfin cette candidate qui justifie sa candidature par l'amitié qu'elle porte au candidat de son binôme... on touche le fond.
Et à Cergy, là c'est encore pire ! C'est vrai il y a 2 cantons... et bien heureusement qu'il n'y en a pas 3 !
Beaucoup de candidats auraient dû lire la page 6 de "Cergy Ma Ville" (le magazine municipal) qui publie une carte très claire de la séparation entre nord (Cergy 1) et sud (Cergy 2).
Que pensez par exemple de ce parti dont une candidate habitant le sud se présente au nord, et un candidat habitant le nord se présente au sud ?
 
Que certain(e)s candidat(e)s soient là uniquement pour représenter un parti, pourquoi pas...
Mais ce n'est clairement pas la démarche de vos candidats UMP-UVO.
 
Alexandre Pueyo
Candidat aux départementales - Cergy 2
Responsable UMP de Cergy
En effet, j'ai cherché à savoir où habitait certains candidats, pour mieux connaitre nos adversaires.
Mes recherches sur les réseaux sociaux ou Google m'ont stupéfait !
 
J'ai vite compris qu'un bon nombre de candidats n'habitaient aucune des 5 villes du nouveau canton de Cergy 2.
Et là il faut le lire pour le croire : les fausses excuses, les phrases alambiquées, les non-dits, pour justifier d'être candidat(e)s dans un canton dans lequel quelque fois 3 candidats sur 4 dans une même équipe habitent "ailleurs".
 
Quelques exemples véridiques :
 
  • Cette candidate qui a choisi "Cergy dans son ensemble" ; concept que j'ai du mal à comprendre.
  • Ce candidat qui a passé "toute son enfance à Jouy" mais qui a presque 40 ans, ça fait donc au moins 25 ans qu'il n'y vit plus.
  • Ce candidat qui "comme nous habite dans une commune bordant l'Oise" ; rappelons que 21 communes du Val d'Oise bordent l'Oise...
  • Cette candidate qui "candidate à des élections pour le Val d'Oise" habite "le Val d'Oise" ! En même temps c'est le minimum légal.
  • Enfin cette candidate qui justifie sa candidature par l'amitié qu'elle porte au candidat de son binôme... on touche le fond.
Et à Cergy, là c'est encore pire ! C'est vrai il y a 2 cantons... et bien heureusement qu'il n'y en a pas 3 !
Beaucoup de candidats auraient dû lire la page 6 de "Cergy Ma Ville" (le magazine municipal) qui publie une carte très claire de la séparation entre nord (Cergy 1) et sud (Cergy 2).
Que pensez par exemple de ce parti dont une candidate habitant le sud se présente au nord, et un candidat habitant le nord se présente au sud ?
 
Que certain(e)s candidat(e)s soient là uniquement pour représenter un parti, pourquoi pas...
Mais ce n'est clairement pas la démarche de vos candidats UMP-UVO.
 
Alexandre Pueyo
Candidat aux départementales - Cergy 2
Responsable UMP de Cergy

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 21:29
Le hasard du calendrier a fait que, mardi 17 février, une évidence a sauté aux yeux de tout un chacun : la gauche éparpillée façon puzzle n’a de projet ni pour la France ni pour le Val d’Oise en ce début d’année 2015.
 
Alors que l’Union pour le Val d’Oise a investi de façon cohérente les meilleurs binômes dans tous les cantons du Val d’Oise et s’est dotée d’un programme ambitieux pour la mandature 2015-2021, la gauche s’est montrée incapable de se rassembler avant des élections cruciales pour l’avenir du Val d’Oise et des Valdoisiens. En témoigne l’absence totale de programme – exceptée la critique systématique de l’action responsable de l’UVO depuis 2011 – et la multiplication des candidatures à gauche dans le département. Ainsi, dans certains cantons, ce sont parfois 4 ou 5 binômes se réclamant de la gauche qui, faute de s’entendre sur quoique ce soit, s’affronteront au premier tour.
 
Elle a fait le même jour la preuve de son incapacité à s’entendre pour voter un texte mettant pourtant en œuvre les orientations défendues fortement par le Président de la République, son Premier Ministre et un Ministre présenté comme le parangon de son réformisme.
 
Sans cohérence et sans unité en amont, sans programme, la gauche valdoisienne ne donne pas plus de garantie d’efficacité demain pour le département que la gauche nationale n’en donne aujourd’hui pour notre pays.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 17:02
L'UVO lance sa campagne numérique

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:31
A cinq semaines du premier tour du scrutin (les 22 et 29 mars), tous les candidats se sont désormais déclarés en préfecture.
 
Le compteur s'est arrêté à 126 binômes de candidatures, hier, à 16 heures. Ultime limite du sixième jour de dépôt des candidatures aux élections départementales des 22 et 29 mars. Deux heures plus tard, dans le salon Monet au sous-sol de la préfecture à Cergy, il a été procédé au tirage au sort de l'ordre d'attribution des panneaux d'affichage électoraux à l'entrée des bureaux de vote.
 
Le canton de Sarcelles très convoité. C'est donc une moyenne exacte de six candidats par cantons qui vont s'affronter dans les 21 que compte désormais le département depuis le redécoupage électoral (contre 39 cantons jusqu'à présent). C'est le canton de Sarcelles qui s'avère être le plus convoité, avec neuf binômes en lice. A l'inverse, dans le canton de Fosses, ils seront seulement quatre (deux à gauche, un à droite et un FN) à s'affronter.
 
La liste officielle validée aujourd'hui. Après avoir enregistré 111 candidatures la semaine dernière, hier, dans la dernière ligne droite, ce sont 15 candidats qui ont déposé leur dossier. La liste officielle de tous les binômes après un examen minutieux de chaque candidature par les services de la préfecture (504 noms avec ceux des remplaçants) sera officiellement validée aujourd'hui.
 
Des candidats FN partout. En attendant, contacté hier soir, Alexandre Simonnot, patron départemental du FN (le premier à avoir déposé sa candidature), souligne l'unité de son parti. « Les autres sont divisés, en particulier le PS », fait-il remarquer.
 
La gauche part divisée. Trois conseillers généraux sortants de gauche partent sans l'investiture du PS. Le président socialiste du groupe des élus de gauche au conseil général, Didier Arnal, à Sarcelles, Jean-Pierre Barentin (PS) à Taverny et Jackie Breton (DVG) à Vauréal. « Il n'y a pas de raison que l'échec du rassemblement à gauche soit plus imputé au PS qu'aux autres partis, se défendait hier soir Rachid Temal, patron du PS 95. Dès le début, le PC a dit qu'il ne conclurait pas d'accord avec nous pour des raisons nationales et les écologistes à cause d'EuropaCity. Nous le regrettons car nous avons toujours souhaité le rassemblement à gauche. »
 
« Mais nous soutenons des binômes dans 21 cantons, poursuit-il. Et il n'y aura pas seulement des socialistes, mais aussi des candidats divers gauche, des personnalités issues de la société civile et des écologistes. L'écologie ne se résume pas, d'ailleurs, seulement à Europe Ecologie-les Verts. La maire de Vauréal (NDLR : Sylvie Couchot), que nous soutenons, est d'ailleurs écologiste. La vraie question, c'est de demander aux électeurs quel est le seul vote qui permettra de dire non à la majorité sortante de droite et dont nous connaissons le bilan. Mais aussi qui sera capable de dire non au Front national. Ce vote sera celui pour le binôme soutenu par le parti socialiste. »
 
La droite très confiante. Pour Stéphanie Von Euw, porte-parole de l'UMP 95, le nombre « raisonnable » de binômes paraît « correspondre à une candidature de tous les partis » représentatifs. « Il faut se souvenir qu'aux législatives, nous étions parfois jusqu'à une vingtaine de candidats par circonscription ! » rappelle-t-elle. Selon l'UMP, « c'est plutôt une bonne chose d'avoir des adversaires divisés. Mais au-delà, ce qui est frappant, c'est que la gauche part perdante. Les investitures ont été compliquées, aucun ténor n'apparaît. On dirait que personne n'a envie d'être l'artisan de cette défaite. Et puis on voit bien à travers les différentes candidatures que le PS n'attire plus, tous ses alliés s'en détachent. » Stéphanie Von Euw assure qu'au contraire, à droite, " tout est bien huilé. C'est la première fois que nous investissons aussi tôt nos candidats. Cela montre notre volonté absolue d'ancrer le département à droite. "
 

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 20:14
Départementales : Les enjeux d’un tout nouveau scrutin (Le Parisien)

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