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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 10:38

 

Le patron de l'UMP 95 affirme que l'agglo basculera à droite en mars prochain.

Il en est convaincu et le clame haut et fort : en mars 2014, l’agglomération cergypontaine passera à droite après 25 ans de règne de la gauche. Le pronostic est signé Axel Poniatowski, le patron de l’Ump Val-d’Oise.

Pour Axel Poniatowski, aucun doute : Cergy-Pontoise va basculer à droite après 25 ans de règne de la gauche.

Selon le député-maire de L’Isle-Adam, la cuirasse de la gauche va commencer à se lézarder du côté de Cergy avant de finir par imploser sous les coups de boutoir portés par la droite dans les autres villes de l’ex-Ville nouvelle. «Ma certitude est que toute l’agglo de Cergy-Pontoise va basculer à commencer par Cergy. Thierry Sibieude a été battu de 400 voix en 2008, cette fois, c’est son heure, c’est une évidence. Nous allons aussi l’emporter à Vauréal, Jouy-le- Moutier, Courdimanche et Éragny-sur-Oise». Une victoire annoncée qui, selon le député, tient en deux explications : d’abord, un contexte national défavorable à la gauche, ensuite, un ras-le-bol des Cergypontains face à la politique menée par la gauche.

«On va gagner pour une question d’environnement national. La victoire, c’est la mobilisation de son camp. À droite, nous serons mobilisés. À gauche, il y aura une formidable abstention. La très grande majorité des Cergypontains veut changer le système qui est en place, un système qui ne marche plus. Ils ne veulent plus de cette évolution de l’urbanisme, ils ne veulent pas d’une évolution à la Cergy-le-Haut. La Ville nouvelle était quelque chose de formidable, depuis dix ans, elle évolue mal. Ça doit changer».

 

Lire l'article sur le site www.gazettevaldoise.fr

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 10:50

La pause estivale s’achève sur une note de conjoncture économique un peu plus optimiste, pouvant laisser à penser que la France est sur le bon chemin. Malheureusement, derrière quelques chiffres encourageants liés au seul ricochet de la légère reprise mondiale, se cache une réalité plus complexe, résultat des choix à contre-courant opérés par le Gouvernement. Trois dossiers de rentrée en sont la meilleure illustration.

 

Le feuilleton de l’été entre Mme Taubira et M. Valls aura finalement tourné à l’avantage de la ministre de la Justice qui n’aura cessé de déclarer qu’elle voulait « pulvériser la logique du tout carcéral » et qui créée une peine de probation visant à éviter la prison pour les auteurs de délits pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement, ce qui englobe toutes les violences volontaires ou encore les violences sexuelles par exemple, sans parler de la suppression des peines planchers.

 

Le dogmatisme l’aura donc emporté, envoyant un message laxiste en matière de sécurité, alors même que les chiffres de la sécurité ne sont pas bons, en témoigne l’augmentation des cambriolages dont un certain nombre d’entre vous ou de vos proches auront peut-être été victimes durant les vacances.

 

Dans la foulée, le Gouvernement, fidèle au registre de la boîte à outils, nous présente une réforme des retraites qui n’a de réforme que le nom, ne touchant ni aux régimes spéciaux ni à l’âge légal de la retraite et prenant ainsi le risque de ne pas assurer la pérennité de notre système par répartition car tel est bien l’enjeu aujourd’hui.

En revanche, elle est l’occasion d’une nouvelle hausse d’impôts.

 

Enfin, que dire de la guérilla morale que semble vouloir mener le Président de la République en Syrie, sans vote du Parlement français, en infraction au droit international, en isolant la France, sans objectif clair et en prenant le risque de déstabiliser une région qui est une véritable poudrière dans laquelle notre pays n’a aucun intérêt stratégique?

 

La France n’a pas les moyens de ces politiques à contre-courant de tout bon sens. Pendant ce temps-là, nos voisins, eux, engagent les réformes structurelles nécessaires et la France continue de perdre en compétitivité, passant de la 21ème à la 23ème place en un an selon le dernier classement du World Economic Forum paru le 4 septembre.

 

 

Axel PONIATOWSKI

Député du Val d'Oise

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 13:15

" Le FN voit maintenant une partie de ses électeurs venir de la gauche, beaucoup d'ouvriers, salariés et petits agriculteurs », estime Axel Poniatowski, président de l'UMP 95, après avoir pris connaissance de la législative partielle de Villeneuve sur Lot. Invité du JT de VOtv, le député maire de L'Isle-Adam aborde également les futures échéances électorales. 

 "Ce résultat est un véritable coup de tonnerre politique. Les barrières sont en train de sauter". Plus que le succès de la droite à la léglislative partielle de dimanche à Villeneuve sur Lot, Axel Poniatowski souligne le revers de la gauche mais surtout le score élevé du Front National. « Le FN voit maintenant une partie de ses électeurs venir de la gauche, beaucoup d'ouvriers, salariés et petits agriculteurs. Cela devient encore plus un problème pour la gauche que pour la droite, ça devient un problème pour le parti socialiste. »

« Nous n'avons pas apporté les bonnes réponses »

Le député UMP du Val d'Oise explique comprendre le ras-le-bol des Français face au « chômage, la précarité, la sécurité et l'immigration non maitrisée ». Il estime que le gouvernement ne répond à ces attentes avec un « président de la République élu par accident ». Le président de l'UMP 95 balaye aussi devant la porte de son parti : « Nous n'avons pas apporté les bonnes réponses », a-t-il jugé. Et d'ajouter : « Les présidents Chirac et Sarkozy ne sont pas allés assez loin ». Axel Poniatowski appelle à des mesures énergiques pour renforcer la compétitivité des entreprises. 


Soutien de l'UMP 95 pour Elisabeth Hermanville et Yanick Paternotte

Concernant les futures échéances électorales et d'abord les municipales de 2014, Axel Poniatowski revient sur les investitures de l'UMP. Interrogé sur la confiance accordée à Elisabeth Hermanville à Goussainville, dont le socialiste Luc Broussy a rappellé ses condamnations par la justice (lire article), il a expliqué y voir « la candidate naturelle ». 

Le patron de l'UMP 95 a également confirmé son soutien à Yanick Paternotte, maire de Sannois, condamné en décembre pour abus de faiblesse. L'élu a depuis fait appel. « Laissons la justice se prononcer », déclare le député maire de L'Isle-Adam qui a également précisé que l'UMP n'a « pas fixé de limite d'âge » pour ses candidats. 


« Reprendre Eaubonne, Cergy, Argenteuil et Eragny »


Lors des municipales, l'UMP tentera de conquérir plusieurs communes majeures du département. « Nous pouvons reprendre Eaubonne, Cergy, Argenteuil, Eragny et quatre ou cinq autres communes », affirme Axel Poniatowski qui entend reprendre Montmorency perdue à cause de divisions internes à la droite. « Nous aurons l'intelligence et la maturité pour que cela ne se reproduise pas ».

Confiant, le président de l'UMP du Val d'Oise estime que l'échéance de 2014 sera compliquée pour le Front National à cause de l'obligation de présenter des listes. Il est en revanche plus inquiet concernant les prochaines élections européennes de juin 2014. « Il va falloir avoir un discours différent du nôtre pour faire un bon score ».


« Je pense que nous garderons le département »


Invité à s'exprimer sur les prochaines élections départementales, le président de l'UMP Val d'Oise fustige le redécoupage des cantons par le ministère de l'Intérieur. « Nous craignons le charcutage électoral ». Mais le chef de file de l'UMP 95 ne voit pas la droite perdre. « Je pense que nous allons garder le département ». Il surveillera cependant les scores du Front National, qu'il voit monter dans le Val d'Oise. « Si l'ambiance actuelle perdure, le FN peut faire un score », juge-t-il. Et de conclure : « On verra à qui cela va nuire ».

Voir l'interview en Vidéo en cliquant ICI

Lire l'article sur le site de Vonews en cliquant ICI

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:44

Des familles maltraitées, un dirigeant d’extrême gauche tenant des propos honteux, le FN qui talonne l’UMP lors de la législative partielle dans l’Oise, sans parler de la mise en examen de Nicolas SARKOZY relançant la polémique sur l’impartialité de la justice, ou la démission du Ministre du Budget pour soupçon de compte en Suisse, tous les ingrédients sont malheureusement réunis pour qu’à la crise économique succède la crise politique.

 

L’immense manifestation de dimanche dont la mobilisation semble avoir totalement dépassé les forces de l’ordre et le pouvoir en place est le témoignage de l’exaspération d’une France qui ne supporte plus d’être « tondue » en pariant sur son silence.

 

Il est plus que grand temps que François HOLLANDE et son Gouvernement sortent de leur autisme et de leur bulle idéologique. Le peuple de France gronde et n’accepte plus de voir ses valeurs fondamentales, comme la famille, foulées au pied, sacrifiées au profit d’une stratégie de diversion grossière pour mieux faire oublier l’absence de courage politique sur les réformes dont notre pays a besoin pour redresser la tête.

 

A l’absence de cap et de volontarisme s’ajoutent le cynisme voire la provocation allant jusqu’à faire dire au Ministre de l’Intérieur que le fait que des enfants soient gazés relevait de la responsabilité des organisateurs !

 

La colère n’est jamais bonne conseillère et encore moins la violence mais si les élites politiques, médiatiques ou judiciaires veulent retrouver au minimum le respect à défaut de la confiance du peuple, encore faut-il qu’elles fassent aussi leur révolution qui consiste à ouvrir les yeux, à remettre la simplicité et le bon sens au cœur de leur action et à mettre au panier cette condescendance toute parisienne en vertu de laquelle l’intelligence et la morale sont de leur seule propriété.

 

La France craque, ses piliers républicains comme la famille, la laïcité ou la liberté sont affaiblis à coup d’idéologie égalitaire, sa vitalité et sa force économiques s’épuisent à force d’être englués dans un immobilisme corporatiste décourageant l’esprit d’entreprendre et de créer.

 

L’heure de vérité est déjà là. L’histoire par le passé a montré les très grands risques politiques que faisait courir une crise économique. Le populisme et la manipulation ne sont jamais bien loin sur fond d’inquiétude et d’incertitude. François HOLLANDE doit parler jeudi aux Français à la télévision. C’est le moment où jamais de montrer qu’il n’est pas là par hasard et que la France a un Président de la République. Ce dont pour le moment une très grande majorité de Français doute.

 

 

 

Axel Poniatowski

Député du Val d'Oise

Président de la Fédération UMP

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 17:39

Economies et réformes : la France ne peut plus attendre

 

La Cour des Comptes, Présidée par Didier MIGAUD, ancien député socialiste, a publié la semaine dernière un rapport qui a fait l’effet d’une bombe, du moins à gauche : il est urgent de faire des économies et de baisser les dépenses publiques.

 

Ce qui semble, plus que jamais en période de crise, une question de bon sens, est une révolution pour une gauche budgétivore pour qui la pilule a bien du mal à passer.

 

Mais c’est pour la France et l’ensemble des Français que la potion est amer car en matraquant les forces vives du pays avec 33 milliards euros d’impôts supplémentaires et en fermant les yeux sur les économies nécessaires (enrayer l’augmentation des dépenses de santé, lutter contre la fraude aux prestations sociales, ne pas remplacer un fonctionnaires sur deux etc.) François HOLLANDE et sa majorité asphyxient un pays déjà en manque d’oxygène face à la compétition mondiale et européenne.

 

La France n’a plus le choix. Hier fleuron et moteur de l’Europe, notre pays en est devenu l’un des points faibles, objet de toutes les inquiétudes des observateurs économiques à travers le monde. Notre modèle est à bout de souffle. Il convient de le réinventer, maintenant, au risque de le voir disparaître.

 

Dans ce contexte, quelle est la place de l’UMP ? Il ne faut pas se voiler la face, l’UMP est encore en convalescence et panse progressivement les plaies de l’automne. Les mois qui viennent, même avec la perspective d’une nouvelle élection interne en septembre, doit être l’occasion pour nous de remettre au clair nos idées et objectifs et de nous attacher plus au fond qu’aux slogans.

 

De même, nous sommes à maintenant un an précisément des élections municipales. Ces élections doivent être l’occasion de la reconquête. Nous savons que les élections locales, traditionnellement, sont défavorables au Gouvernement en place. Mais attention, cela n’a pour autant rien d’automatique et il est de notre responsabilité de préparer au mieux ces échéances, de désigner les meilleurs candidats, afin de mettre toutes les chances de notre côté.

 

C’est la raison pour laquelle, le comité départemental de l’UMP 95 a adopté le 12 février dernier, à l’unanimité moins deux abstentions, une procédure de désignation de nos candidats qui se veut simple, rigoureuse et souple. Les investitures se feront en trois vagues (avril, septembre, novembre) afin d’avoir une procédure la plus adaptée possible aux différentes situations locales et à la demande de nos candidats.

 

2013 fait partie de ces rares années sans élection. Ce sont les plus stratégiques. C’est maintenant que se préparent à la fois l’organisation de nos futurs combats électoraux et le travail de fond permettant à la droite républicaine d’être en phase avec une société en pleine évolution. Pour nous aussi, le changement doit être maintenant.

 

 

Axel Poniatowski

Député du Val d'Oise

Président de la Fédération UMP

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 15:38

En ces premiers jours de 2013, je tenais à vous présenter tous mes vœux pour cette nouvelle année. 2012 aura été une année difficile sur le plan électoral et le désastreux feuilleton de la Présidence de notre famille politique est encore dans toutes les mémoires.


Si l’année 2013 s’annonce également difficile notamment sur le plan économique, politiquement, elle doit être pour nous le point de départ de notre reconstruction et du lancement de la reconquête des territoires avec les élections municipales et les élections cantonales qui sont dores et déjà en vue.


Ces périodes plus compliquées qu’à l’accoutumée doivent être vécues comme de formidables opportunités d’évolution, de réforme et donc de progression. C’est vrai pour notre pays, c’est vrai pour l’UMP. L’épreuve qu’a connue notre famille politique doit être mise à profit pour revoir en profondeur nos statuts, notre mode de fonctionnement et permettre ainsi à l’UMP de devenir une formation politique moderne, réactive et démocratique.


Avec 315 000 adhérents à jour de cotisation, l’UMP est aujourd’hui la première formation politique de France. Forts de ce poids politique, nous devons être résolument tournés vers l’avenir, animés de cette énergie que Nicolas SARKOZY nous a insufflé pour combattre sans relâche la politique dévastatrice de François HOLLANDE et de sa majorité, empêcher l’irréparable et ainsi permettre que la France  soit remise sur le droit chemin une fois l’échec de la politique de gauche avéré.


L’avenir est entre nos mains, nous en détenons les clés, 2013 sera ce que nous en ferons. Je sais pouvoir compter sur votre engagement total, votre détermination et votre volonté d’agir. Ce sont là les clés du succès.

Je vous donne donc rendez-vous prochainement à l’occasion des prochaines cérémonies de vœux et je vous souhaite à nouveau une très bonne année 2013.

 

Axel PONIATOWSKI

Député

 Président du Comité départemental UMP 95

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 08:08

Axel Poniatowski a estimé aujourd'hui que Jean-François Copé avait été élu à la tête de l'UMP et devait ainsi diriger le parti pour les trois prochaines années même s'il est "fragilisé".

"Si l'on prend les statuts de l'UMP tels quels, Jean-François Copé est élu président de l'UMP, la prochaine élection aura lieu dans trois ans", a déclaré sur RFI le député du Val d'Oise qui avait soutenu le maire de Meaux lors de la campagne. "A l'évidence, il y a eu un problème sur les statuts. On ne va pas recommencer une élection à l'UMP avec des statuts et des modes d'élection qui ne fonctionnent pas. Donc il faut qu'on arrête, il faut que Jean-François Copé soit le président de l'UMP pendant trois ans", a-t-il développé.

D'autant, poursuit-il, que François Fillon "a aujourd'hui une tribune", allusion au groupe parlementaire Rassemblement-UMP (RUMP), créé mardi par l'ex-premier ministre et regroupant ses soutiens. "Il est arrivé à faire en sorte que Jean-François Copé, politiquement, ne se retrouve pas dans une bonne position pour les futures primaires". Copé serait, selon l'élu, un président de parti "forcément fragilisé: il y a deux groupes parlementaires, il y a un seul parti".

 

Lefigaro.fr

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 10:43

Voici un lien vous permettant d'écouter son intervention sur les ondes de RGB (99.2 FM) :

Cliquez ICI

 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 10:25

Axel Poniatowski, Député-Maire de l'isle-Adam, sera l'invité de la radio RGB (99.2 FM) aujourd'hui de 19h00 à 20h00.

Sujets abordés :
- Actualités nationales (Quelle compétitivité pour la France, à l’heure d’un nouveau taux record du chômage et d’une croissance en berne? - L’après Congrès du PS à Toulouse, «la droite voit rouge» - Présidence de l’UMP : choix ou non choix entre Copé et Fillon ?)
- Actualités départementales (Grand Paris et Axe Seine, les Grands projets à l’arrêt : Ligne LGV Paris-Normandie, Canal Seine-Nord, Centre National de Conservation du Patrimoine : Quelles conséquences pour le Val d’Oise?).
- Actualités européennes et internationales (Quel avenir pour l’Europe après le vote du Traité budgétaire européen? - Les élections américaines)

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 15:53

La semaine qui commence est marquée par le début de la discussion budgétaire pour 2013.

Non contents d’avoir en quatre mois à peine, assommé les Français de 40 milliards d’impôts supplémentaires (hausse des cotisations sociales pour financer la fin partielle de la réforme des retraites, la taxation des heures supplémentaires, des successions, des donations, l’abaissement du quotient familial, la baisse du plafond des niches fiscales), François HOLLANDE et sa majorité de gauche continuent leur matraquage fiscal.


Quand Jean-Marc AYRAULT déclare que les hausses d’impôts ne toucheront pas 9 Français sur 10, il est pris en flagrant délit de mensonge. 100% des Français paieront malheureusement plus d’impôts en 2013. Les retraités, les indépendants, les entrepreneurs, les PME et les familles seront particulièrement frappés.

Pire, la gauche nous propose un budget de décroissance en ne baissant pas la dépense publique et en ne proposant aucune mesure favorisant la compétitivité de nos entreprises, seules créatrices d’activité et d’emploi.


Absence de cap, contresens et imposture sont les principales caractéristiques de ce début de quinquennat. Le meilleur exemple reste encore l’adoption du traité budgétaire européen.

François Hollande nous a d’abord dit qu’il le renégocierait, le qualifiant de « carcan budgétaire concocté par Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL ». Puis, il a tenté de nous faire croire qu’il avait fait rajouter un pacte de croissance, alors que dans le même temps les prévisions de croissance passaient de 1,5% à 0,8% voire à 0,3% ou 00% selon les experts, venant aussitôt le démentir. Pour enfin le faire adopter tel quel, en tordant le bras à sa majorité qui se sentait à juste titre trompée…


Chaque jour qui passe nous montre le visage d’un Gouvernement à la dérive. Le dernier sondage du Journal du Dimanche d’hier selon lequel si les élections présidentielles avaient lieu aujourd’hui, Nicolas SARKOZY et François HOLLANDE seraient à égalité en est la meilleure confirmation.

 

Axel Poniatowski

Président de l’UMP 95


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