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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 15:41
Après une année marquée par notre superbe victoire aux élections départementales, l’élection de Nicolas SARKOZY à la tête de notre famille politique et la modernisation de cette dernière afin de préparer les prochaines échéances, aussi bien internes qu’électorales, le temps des vacances méritées est là.
Cette coupure estivale est importante et nécessaire afin que chacun d’entre nous puisse se ressourcer et refaire le plein d’énergie en vue d’une année 2015/2016 qui sera marquée par les élections régionales et le lancement de la primaire.
En ce qui concerne les élections régionales des 6 et 13 décembre, vous le savez, la Commission Nationale des Investitures a désigné Stéphanie VON EUW, Conseillère régionale sortante et adjointe au maire de Pontoise, comme chef de file pour le Val-d’Oise. La liste qu’elle conduira sera une liste d’union avec le centre dès le 1er tour, meilleur gage de succès face à une gauche qui, comme pour les élections départementales, part en ordre dispersé. Après les élections municipales et départementales, nous nous devons de faire basculer la région Ile-de-France qui souffre de l’immobilisme de la gauche depuis maintenant plus de dix-sept ans. Nous nous en donnons les moyens avec une liste, qui sera officialisée en septembre/octobre, qui conjuguera expérience et renouvellement, compétence et proximité et dont la dynamique de victoire sera incontestable face à la liste de recyclage des perdants de la gauche valdoisienne.
Sur le plan national, dès le mois de janvier, nous rentrerons dans la phase des primaires. J’indiquerai le moment venu mon choix. Mais comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, j’estime que la chose la plus importante est que quelles que soient nos préférences, nous nous retrouvions tous unis sans le moindre état d’âme derrière celui ou celle qui aura été élu par les sympathisants. C’est la condition sine qua none pour espérer l’emporter à la présidentielle de 2017.
Notre devoir est d’autant plus grand lorsque l’on voit encore cette semaine les projets de loi irresponsables et dangereux que la gauche fait voter en séance extraordinaire au Parlement. A commencer par le projet de loi sur l’immigration qui vient renforcer le laxisme de notre politique d’immigration en allant à l’encontre de l’objectif de maîtrise des flux migratoires, l’exact contraire de ce que la nécessité commanderait de faire.
Enfin, que dire de la disparition de la voix de la France à l’étranger. La tragédie grecque en aura encore été une illustration. Face à un pays, la Grèce, dont tout le monde sait qu’il est et sera incapable de rembourser le premier centime d’euro de sa dette, heureusement que l’Europe a pu compter sur le sens des responsabilités et la poigne de la Chancelière allemande afin d’exiger un minimum de réformes en contrepartie de nouveaux prêts, face à un François Hollande qui ne pensait que compromis et synthèse quitte à se retrouver tout seul à la table des négociations. Malheureusement le cas de la crise grecque est encore loin d’être réglé et nous aurons l’occasion d’en reparler.
Nous devons donc être fin prêts dès la fin août pour relever tous ces défis. En attendant, profitez de vos familles, de vos amis, de vos proches et je vous donne rendez-vous dans quelques semaines, reposés et en pleine forme.
Je vous souhaite à toutes et à tous de très bonnes vacances d’été.
 
Axel PONIATOWSKI
Député et Président de la Fédération des Républicains 95

 

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 08:57

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 08:44
Axel Poniatowski vice-président de la commission d'investiture

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 15:33
Chers amis, 
 
Le 30 mai 2015 est désormais un jour qui fera date dans notre famille politique, celle de son renouveau, sur la base de ce qui a fait la force de l'UMP pendant treize ans: le rassemblement de toutes les familles de la droite et du centre droit dans notre pays: les gaullistes, les libéraux, les démocrates chrétiens ou encore les radicaux. L'union et le rassemblement donc, mais également une nouvelle énergie et l'envie par-dessus tout d'engager toutes nos forces afin de redonner une ambition à la France et la sortir de l'ornière socialiste. L'UMP devait évoluer et démontrer que la droite est capable de se réformer et de tirer les leçons de ses échecs, à la différence de la gauche qui ne sait qu'en donner. 
 
Avec les Républicains, notre famille ouvre une nouvelle page de son histoire, forte de son expérience, rassemblée derrière son Président Nicolas Sarkozy qui a su remobiliser militants, sympathisants mais également toutes les personnalités politiques qui forment la richesse de notre mouvement. Le cap est fixé. 
 
Au-delà du nom, ce congrès fondateur marque une profonde évolution dans l'organisation et la vie de notre parti. L'UMP est devenue Les Républicains, oui, mais surtout, nous nous sommes dotés de nouveaux statuts, modernes, démocratiques, décentralisés et solides, permettant d'engager et de préparer sereinement le processus des primaires qui désignera le candidat que nous estimerons le mieux à même de nous représenter et de battre la gauche aux élections présidentielles de 2017. A travers ces primaires, Les Républicains pourront démontrer leur capacité à faire vivre le débat de manière organisée, constructive et respectueuse. C'est également le meilleur moyen de mettre un terme au désastre de la division. Car l'engagement est clair: nous nous rangerons tous derrière le vainqueur de ces primaires, quel qu'il soit et nous le porterons à la victoire.
 
L'UMP a engagé la reconquête en 2014 avec les municipales, en 2015 avec les départementales, les Républicains achèveront le travail avec les régionales en décembre et la présidentielle en 2017. Étape par étape, pierre après pierre nous sommes en train de rebâtir le ciment de ce qui fera la France de demain. Un enjeu de taille nous attend en Île-de-France, la région capitale, symbole de tous les échecs de la gauche que nous subissons depuis 17 ans et dont nous constatons chaque jour les dégâts. Le nouveau visage de l'Ile-de-France est incarné aujourd'hui par Valérie PECRESSE et ses équipes, déjà totalement engagées sur le terrain, dans toutes les villes et tous les départements avec une détermination sans faille pour faire, enfin, de l'Ile-de-France le partenaire dont nos territoires ont besoin et dont nous avons tellement manqué. Nous croyons en elle et en celles et ceux qui vont l'accompagner et c'est ensemble que nous donnerons un nouvel avenir à notre région.
 
Le 30 mai 2015, un jour de printemps, la saison de la renaissance. Vive les Républicains, vive la France!
 
Axel Poniatowski
Député et Président de la Fédération UMP du 95

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 11:47
Le 12 mai 15, dans "Europe Midi" le journal de la station animé par Wendy Bouchard, était organisé un débat sur les fichiers ethniques :
 
 

Doit-on créer des fichiers ethniques ?

Axel Poniatowski, notre député qui est aussi vice-président de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale était l'un des deux débateurs face à Pierre Tartakowski, président de la Ligue des droits de l'homme.
 
Nous vous proposons de réécouter ce débat si vous n'avez pas pu le faire précédemment ( à partir 1:15:00) :

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 19:11

A force d’idéologie et malgré l’opposition farouche des professionnels mais également des députés de la droite et du centre à l’Assemblée nationale, le Gouvernement s’est arc-bouté sur sa réforme de santé qui s’annonce comme l’une des plus déstabilisantes du quinquennat. En effet, sous couvert de bons sentiments, de pseudo-simplification des procédures ou de pseudo gratuité au travers du tiers-payant généralisé, l’étatisation de notre système de santé, lui, n’est pas un faux-semblant mais une réalité qui va profondément déstabiliser l’offre de soins en France.

 

Que prévoit ce texte ? Outre la généralisation du tiers-payant contre lequel les parlementaires du groupe UMP ont voté, ce texte prévoit la création ni plus ni moins d’un tribunal administratif pour sanctionner en direct les médecins libéraux, la création de postes de médecins salariés en ville, qui n’auront ni le choix du salaire ni le choix du lieu d’exercice ou encore la création de centres contrôlés par l’administration. Ce sont autant d’éléments qui témoignent de cette volonté de fonctionnariser les médecins et d’étatiser la politique de santé.

 

Cette marche funeste aura malheureusement plusieurs conséquences. D’abord, comme nous pouvons le constater dans de nombreux pays étrangers, cette réforme va conduire inexorablement à une pénurie de l’offre de soins et à la multiplication des files d’attente. La deuxième conséquence, c’est en réalité l’institutionnalisation d’un système de santé pour riches à côté d’un système de santé pour pauvres, ceux-là mêmes qui n’auront pas d’autre choix que de se contenter d’un système de santé public subventionné qu’auront fui les meilleurs médecins.

 

Cette réforme est d’autant plus inacceptable que nous avons sous nos yeux l’exemple du système de santé étatisé anglais dont aucun Français ne voudrait pour rien au monde : huit semaines en moyenne pour être admis à l’hôpital, refus d’accès à certains médicaments car jugés trop chers par l’administration.

 

La loi de Marisol Touraine n’est ni plus ni moins que la mise à mort du modèle français de santé dans un grand mouvement de dévalorisation de la profession de médecin et du système de santé dans sa globalité. C’est la raison pour laquelle, bien au-delà du seul article 18 relatif au tiers-payant, mesure urticante pour les médecins il est vrai, les députés du groupe UMP ont unanimement voté contre le projet de loi santé dans son ensemble lors du vote solennel du 14 avril dernier, qui inclut par définition le fameux article 18.

 

L’opposition s’est donc opposée à ce qu’elle estime être une grave dérive de notre système de santé mais il n’aura probablement pas échappé aux professionnels que l’opposition n’est par définition pas majoritaire et qu’en réalité tout ceci ne se serait pas produit si François Hollande n’avait pas été élu un certain mois de mai 2012...

 

 

Axel Poniatowski
Député et Président de la Fédération UMP du 95
 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 06:27
En remportant 16 cantons sur 21, l'UMP obtient une victoire historique, inédite dans l'histoire politique du Val d'Oise. Ce score dépasse même l'objectif très ambitieux de 15 cantons que j'avais fixé pour notre famille politique.
 
Les résultats des 22 et 29 mars démontrent le caractère politique de ces élections départementales au travers de la solidité du vote UMP au 1er et au 2ème tour mais aussi de l'effondrement du PS en totale déliquescence, qui sera obligé à des alliances incongrues pour survivre.
 
Quant à la poussée du FN, elle est réelle et témoigne d'un coup de colère et d'inquiétude face aux problèmes croissants que sont l'immigration et l'assistanat. Pour autant, les électeurs ont bien compris que le FN n'était pas la solution, notamment sur le plan économique, ses propositions n'étant ni plus ni moins qu'un retour au programme commun socialo-communiste.
 
Ces résultats donnent au Val d'Oise une majorité UMP écrasante qui va insuffler un nouvel élan à l'équipe renouvelée du département. 
 
Je tiens à adresser toutes mes félicitations à nos candidats victorieux et un message d'encouragement à nos candidats qui ne l'ont pas emporté mais qui ont mené une campagne valeureuse et prometteuse pour l'avenir. Car à l'évidence, plus que jamais les Val d'Oisiens ont montré à travers leur vote leur adhésion à l'engagement politique clair affirmé par nos candidats.
 
Après la victoire aux élections municipales hier, la victoire aux élections départementales aujourd'hui, notre objectif est dès maintenant la reconquête de l'Ile-de-France, lors des élections régionales en décembre prochain. 
 
 
Axel Poniatowski
Député du Val d'Oise - Président de l'UMP Val d'Oise

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 15:25
En arrivant en tête dans 15 cantons sur 21 et en étant présent au 2ème tour dans 17 cantons, avec un résultat à l’échelle du département de 31,63%, l’UMP tient plus que jamais son objectif de remporter au moins 15 cantons et ancrer ainsi fortement à droite le Val d’Oise.
 
Face à un vote Front national élevé, comparable à celui des élections européennes, l’UMP montre sa capacité de mobilisation, sa solidité et sa volonté, à travers des engagements clairs, des propositions concrètes et rigoureuses, de constituer une opposition crédible et constructive au niveau national et une action exigeante et responsable dans notre département.
 
Argenteuil 1, Deuil-la-Barre, Domont, Ermont, Franconville, Herblay, L’Isle-Adam, Montmorency, Pontoise, Taverny, ce sont autant de cantons où les candidats de l’UMP ont remarquablement fait la preuve de leur engagement et de leur proximité avec des résultats qui font honneur à notre famille politique.
 
Au lendemain de ce 1er tour, je tiens tout particulièrement à saluer nos candidats arrivés en tête dans des cantons réputés difficiles pour l’UMP et qu’ils sont en passe de remporter comme à Cergy 1 et Cergy 2, Saint-Ouen-l’Aumône, Garges-lès-Gonesse, Fosses ou encore, même s’ils sont en 2ème position mais avec une vraie chance de victoire, les cantons de Argenteuil 2 et Goussainville.
 
Ce 1er tour démontre une nouvelle fois, l’évolution des élections locales qui sont aujourd’hui de vraies élections politiques, empruntes de considérations nationales fortes. Dans ce contexte, le poids de l’étiquette politique UMP démontre son efficacité, les électeurs marquant leur souhait de voir des candidats engagés clairement.
 
Dans les quatre cantons où l’UMP ne sera pas présente au 2ème tour, malgré les campagnes courageuses de nos candidats dans ces territoires de mission pour la droite, en tant que Président de l’UMP 95, la seule consigne que je donne est celle de la liberté de vote. D’abord parce que nous ne sommes pas propriétaires des voix de nos électeurs, ensuite parce que je fais confiance à leur intelligence et à leur bon sens pour déterminer quel est le meilleur candidat pour les représenter et défendre les intérêts de notre département de manière réaliste et concrète.
 
Il reste une semaine à nos candidats pour continuer de convaincre, de mobiliser plus encore pour confirmer le 29 mars ces résultats plus qu’encourageants du 1er tour. L’UMP est toute entière mobilisée pour faire du Val d’Oise un département de droite résolument tourné vers l’avenir !
 
Axel Poniatowski
Député et Président de la Fédération UMP du 95

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 14:18
Le feu couvait depuis longtemps. L’actualité dramatique du début d’année a détourné l’attention du mal qui ronge la gauche depuis des mois voire des années. La gauche ? Non, les gauches. Qu’il s’agisse de postures politiciennes en vue du congrès du PS, de la volonté d’exister en tant que courant comme aiment à se présenter les désormais célèbres frondeurs, ou qu’il s’agisse tout simplement d’un « sauve-qui-peut » de la part de députés socialistes qui sentent se rapprocher la sanction du peuple, bien peu de choses semblent réunir cette gauche émiettée, à part peut-être le laxisme de Mme Taubira.
 
L’utilisation du 49.3 est un aveu d’échec cuisant pour Manuel Valls. C’est reconnaître, officialiser même, qu’il n’a plus de majorité à l’Assemblée nationale. C’est reconnaître son impuissance à convaincre son propre camp et en être réduit à imposer un texte à la Représentation nationale qui majoritairement n’en veut pas. Au-delà de la gauche, c’est un échec personnel pour le Premier Ministre qui jusqu’à présent pensait que les gros bras et coups de menton suffiraient à faire rentrer les récalcitrants dans le rang. Présomptueux et orgueilleux. Deux péchés en réalité mortifères pour l’autorité du Premier Ministre.
 
Il se croyait fort, ses troupes lui ont prouvé qu’il était faible.
 
Et la droite dans tout ça ? Soyons clairs, la loi Macron n’est pas la pire loi de la gauche. Certaines dispositions en soi ne sont pas choquantes. Mais faire croire que cette loi est suffisante et répond aux difficultés économiques et structurelles de la France est un leurre. Faire croire aux Français qu’avec cette loi la France se dote des outils pour juguler le chômage de masse est une escroquerie. Le cautionner en votant ce texte aurait été irresponsable voire dangereux car aurait laissé entendre que nous nous contentons de ces quelques mesures alors que la France a besoin d’une thérapie de choc !
 
Il était de notre responsabilité de ne pas voter ce texte, de même qu’il est de notre responsabilité de voter la motion de censure contre le Gouvernement afin de marquer non seulement notre désapprobation mais également notre exaspération devant la situation dans laquelle la gauche a plongé notre pays. Qu’a-t-elle fait depuis deux ans et demi ? Pas besoin de faire de la littérature, les chiffres parlent malheureusement d’eux-mêmes : un demi million de chômeurs supplémentaires, portant le chômage de masse en France à plus de 3 millions et demi, une dette abyssale de 2 000 milliards d’euros, avoisinant les 100% du PIB, un matraquage fiscal sans précédent de 40 milliards d’euros d’impôts supplémentaires avec pour conséquence une baisse du pouvoir d’achat des Français de 1 500 € par an en moyenne, du jamais vu depuis 50 ans, une croissance atone alors que nos voisins connaissent la reprise, un déficit commercial de 5,8 milliards et des investissements, notamment de la part des collectivités locales qui sont asphyxiées, qui s’effondrent (-7,4%) et la liste n’est pas finie.
 
Alors oui, l’UMP non seulement est dans son rôle en refusant de rentrer dans le jeu de la médecine cosmétique mais c’est son devoir de s’opposer à une politique menée par la gauche qui au mieux ne fait que retarder les échéances, au pire fait s’accélérer le décrochage du pays.
 
Axel Poniatowski
Député et Président de la Fédération UMP du Val d'Oise
 

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 16:27

 

Nous avons vécu un moment historique et d’émotion intense hier, où, dans un même élan, les citoyens français d’où qu’ils viennent, quelle que soit leur histoire personnelle, se sont levés et ont marché pour former une immense chaîne solidaire et déterminée à faire barrage au terrorisme. Hier, la France a montré au monde entier qu’elle était debout et digne.

 

Tous, nous avons été révoltés par ces derniers jours. Nous avons chacun réagi à notre façon mais aucun républicain ne pouvait rester indifférent car ce qui a été attaqué n’est ni plus ni moins que notre liberté et nos principes démocratiques. Jamais les mots de notre hymne national, entonné par des millions de Français, n’auront autant trouvé leur sens. La France avait besoin de ce moment de communion nationale, les Français avaient besoin de ce moment de communion nationale.

 

Mais l’émotion et la compassion ne suffiront pas et nous ne devons pas nous en contenter. Pour qu’il y ait un avant et un après, nous devons, tous, autant que nous sommes, tirer les leçons de cette tragédie. Le déni n’est plus possible. Ce sont des Français, nés en France, qui sont allés à l’école en France, des délinquants multi-récidivistes, qui ont tiré. C’est notre société et probablement notre faiblesse et notre laxisme qui ont engendré de tels monstres.

 

Les dénonciations préventives de tout amalgame, si elles sont nécessaires, ne doivent pas interdire de mettre des mots sur une réalité. L’islamisme radical existe et se développe en France avec pour seule idéologie de défier les lois de la République et nos modes de vie. Et il prospère, oui, il prospère, dans les banlieues, les mosquées, les prisons et parfois même à l’école.

 

Après l’émotion et le recueillement il faut agir et ne plus se contenter de mots, aussi forts soient-ils. La classe politique ne pourra s’y soustraire, c’est son devoir ultime, mais c’est également le devoir de tous. Car ne nous y trompons pas, après l’union nationale viendra le débat sur les mesures à prendre. Ce débat ne pourra pas être consensuel. Il demandera du courage et surtout d’être cohérent entre les dénonciations d’un jour et les décisions qui devront être prises. Car ces décisions doivent être lourdes : politique pénale, carcérale, moyens donnés aux forces de l’ordre et du renseignement, internet, contrôle des imams, refus de négocier nos principes républicains et notre histoire à l’école ou ailleurs.

 

La France n’est jamais aussi forte que quand elle se recentre sur ce qui la fonde : la liberté, l’égalité et la fraternité. Cette devise républicaine ne sort pas de nulle part. Elle est le fruit d’une histoire, d’une culture dont nous sommes fiers et avec laquelle nous ne transigerons jamais.

 

Vive la République et vive la France !

 

 

Axel Poniatowski

Député et Président de la Fédération UMP du 95

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