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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 15:58
"Valérie Pécresse, VRP pour l'UMP" (le Parisien)

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 09:58
Certains candidats  n'hésitent pas à qualifier Cergy 2 de capitale du département. Il faut dire que le canton accueille notamment le conseil général, la préfecture, l'université... Mais également des structures de loisirs comme l'île de loisirs, véritable poumon vert de l'ancienne ville nouvelle.
 
Un site qui a beaucoup fait parler de lui l'an dernier, en raison d'une polémique entre le conseil général et la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise, au sujet de son déficit.

Un accord signé il y a de longues années prévoit que les deux collectivités financent chaque année le déficit de l'ancienne base de loisirs, propriété du conseil régional. Une situation qui convient à Antoine Bonneval, conseiller général 
PS sortant et candidat aux côtés d'Estelle Meunier. « C'est justifié, glisse l'ancien maire adjoint de Cergy. Car c'est un équipement de proximité, qui profite aux habitants de Cergy-Pontoise, et qui accueille également des gens de tout le département. Dominique Gillot (NDLR : sénatrice PS, ancienne présidente de la base) disait souvent que c'était le jardin de ceux qui n'en ont pas. »

Un déficit de 1,7 M€ par an

Pour Antoine Bonneval, « il est tout à fait fondé que le Val-d'Oise garde le
financement du fonctionnement » de la base. Son principal adversaire, Alexandre Pueyo voit la chose différemment. « La base a été victime d'un règlement de compte politique, souffle le candidat de l'UMP. Au bout de sept ans de gestion de Dominique Gillot, Dominique Lefebvre (NDLR : président PS de l'agglomération) se rend compte qu'il y a 1,7 M€ de déficit par an ? Ce n'est pas possible. On a très mal géré la base pendant des années, mais on ne peut pas découvrir la situation comme on nous le fait croire. »

Selon Alexandre Pueyo, « il faut remettre à plat l'accord qui gère la base avec trois collectivités », car « ce n'est pas tenable ». « Les dépenses de fonctionnement doivent être prises en charge par la région, propriétaire du site. Les investissements doivent revenir à la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise. Le département, de son côté, doit aider de façon exceptionnelle, pour l'organisation d'un grand événement comme un festival ou l'achat d'un nouvel équipement sportif. » Le candidat UMP rappelle aussi son opposition à ce que l'île devienne un jour parc d'attractions fermé.

La candidate EELV Pierrette Borgne, entend de son côté « rendre les espaces naturels plus accessibles » sur le canton. Une mesure qui concerne notamment l'île de loisirs. 
 
L'article sur le site du Parisien en cliquant ICI
 
Certains candidats  n'hésitent pas à qualifier Cergy 2 de capitale du département. Il faut dire que le canton accueille notamment le conseil général, la préfecture, l'université... Mais également des structures de loisirs comme l'île de loisirs, véritable poumon vert de l'ancienne ville nouvelle.
 
Un site qui a beaucoup fait parler de lui l'an dernier, en raison d'une polémique entre le conseil général et la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise, au sujet de son déficit.

Un accord signé il y a de longues années prévoit que les deux collectivités financent chaque année le déficit de l'ancienne base de loisirs, propriété du conseil régional. Une situation qui convient à Antoine Bonneval, conseiller général 
PS sortant et candidat aux côtés d'Estelle Meunier. « C'est justifié, glisse l'ancien maire adjoint de Cergy. Car c'est un équipement de proximité, qui profite aux habitants de Cergy-Pontoise, et qui accueille également des gens de tout le département. Dominique Gillot (NDLR : sénatrice PS, ancienne présidente de la base) disait souvent que c'était le jardin de ceux qui n'en ont pas. »

Un déficit de 1,7 M€ par an

Pour Antoine Bonneval, « il est tout à fait fondé que le Val-d'Oise garde le
financement du fonctionnement » de la base. Son principal adversaire, Alexandre Puyeo voit la chose différemment. « La base a été victime d'un règlement de compte politique, souffle le candidat de l'UMP. Au bout de sept ans de gestion de Dominique Gillot, Dominique Lefebvre (NDLR : président PS de l'agglomération) se rend compte qu'il y a 1,7 M€ de déficit par an ? Ce n'est pas possible. On a très mal géré la base pendant des années, mais on ne peut pas découvrir la situation comme on nous le fait croire. »

Selon Alexandre Puyeo, « il faut remettre à plat l'accord qui gère la base avec trois collectivités », car « ce n'est pas tenable ». « Les dépenses de fonctionnement doivent être prises en charge par la région, propriétaire du site. Les investissements doivent revenir à la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise. Le département, de son côté, doit aider de façon exceptionnelle, pour l'organisation d'un grand événement comme un festival ou l'achat d'un nouvel équipement sportif. » Le candidat UMP rappelle aussi son opposition à ce que l'île devienne un jour parc d'attractions fermé.

La candidate EELV Pierrette Borgne, entend de son côté « rendre les espaces naturels plus accessibles » sur le canton. Une mesure qui concerne notamment l'île de loisirs.
 
Certains candidats  n'hésitent pas à qualifier Cergy 2 de capitale du département. Il faut dire que le canton accueille notamment le conseil général, la préfecture, l'université... Mais également des structures de loisirs comme l'île de loisirs, véritable poumon vert de l'ancienne ville nouvelle.
 
Un site qui a beaucoup fait parler de lui l'an dernier, en raison d'une polémique entre le conseil général et la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise, au sujet de son déficit.

Un accord signé il y a de longues années prévoit que les deux collectivités financent chaque année le déficit de l'ancienne base de loisirs, propriété du conseil régional. Une situation qui convient à Antoine Bonneval, conseiller général 
PS sortant et candidat aux côtés d'Estelle Meunier. « C'est justifié, glisse l'ancien maire adjoint de Cergy. Car c'est un équipement de proximité, qui profite aux habitants de Cergy-Pontoise, et qui accueille également des gens de tout le département. Dominique Gillot (NDLR : sénatrice PS, ancienne présidente de la base) disait souvent que c'était le jardin de ceux qui n'en ont pas. »

Un déficit de 1,7 M€ par an

Pour Antoine Bonneval, « il est tout à fait fondé que le Val-d'Oise garde le
financement du fonctionnement » de la base. Son principal adversaire, Alexandre Puyeo voit la chose différemment. « La base a été victime d'un règlement de compte politique, souffle le candidat de l'UMP. Au bout de sept ans de gestion de Dominique Gillot, Dominique Lefebvre (NDLR : président PS de l'agglomération) se rend compte qu'il y a 1,7 M€ de déficit par an ? Ce n'est pas possible. On a très mal géré la base pendant des années, mais on ne peut pas découvrir la situation comme on nous le fait croire. »

Selon Alexandre Puyeo, « il faut remettre à plat l'accord qui gère la base avec trois collectivités », car « ce n'est pas tenable ». « Les dépenses de fonctionnement doivent être prises en charge par la région, propriétaire du site. Les investissements doivent revenir à la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise. Le département, de son côté, doit aider de façon exceptionnelle, pour l'organisation d'un grand événement comme un festival ou l'achat d'un nouvel équipement sportif. » Le candidat UMP rappelle aussi son opposition à ce que l'île devienne un jour parc d'attractions fermé.

La candidate EELV Pierrette Borgne, entend de son côté « rendre les espaces naturels plus accessibles » sur le canton. Une mesure qui concerne notamment l'île de loisirs.
 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 07:43

Les candidats de la droite et du centre, réunis sous le label UVO, sont en campagne. Leur leader, le président sortant du Conseil général, a présenté ce lundi ses trois axes de campagne : « ambition », « proximité » et « exemplarité » pour « un Val d’Oise durable ». Avec 63 propositions.

 

Arnaud Bazin et Gérard Seimbille estiment que les candidats UVO (UMP et non inscrits) peuvent l’emporter dans les 21 cantons compte tenu de la « multiplicité des candidats à gauche, de leur désunion, et d’une poussée du front national »

« La première priorité, c’est le développement économique et l’emploi. Si le cœur de nos métiers, c’est l’action sociale, il est essentiel de créer de la richesse sur le territoire, annonce Arnaud Bazin, président sortant du Conseil général du Val d’Oise. La première prévention sociale c’est évidemment l’emploi » Les candidats de la majorité s’engagent à créer une éco-cité de l’entreprenariat et de l’innovation. Elle verrait le jour à Cergy dans le Grand-Centre dans le cadre d’une cité universitaire internationale. Dans la même idée, la majorité sortante porte un projet d’incubateur « inédit d’entreprises à l’abbaye de Maubuisson ».

 

Autre thème de campagne « qui remonte fortement des attentes », c’est la question des transports, « notamment le raccordement de nos réseaux au futur métro automatique ». Les élus sortants de...

 

Lire la suite de l'article en cliquant ICI

Interview d'Arnaud Bazin

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 11:45
SÉRIE 11/21. Avant les élections départementales des 22 et 29 mars, nous vous présentons les enjeux du scrutin dans les 21 cantons.
 
Importante compétence du conseil général, l'aide sociale est l'une des priorités du canton de Cergy 1, qui regroupe une partie de Cergy, Osny et Puiseux-Pontoise.
 
 
Celle-ci prend différentes formes et comprend notamment la protection de l'enfance (avec la Protection maternelle et infantile, l'Aide sociale à l'enfance), l'insertion des personnes en difficulté (à travers le RSA), l'aide aux personnes handicapées et âgées et la prévention sanitaire. « Le volet social constitue la clé de l'action du département », résume Armand Payet, le candidat (UMP), qui s'inscrit dans la continuité de la majorité actuelle. « Le bilan plaide en notre faveur, avec notamment la construction de la Maison départementale des personnes handicapées », explique le conseiller municipal de l'opposition à Cergy.

Du côté du PS, si Florence Augier reconnaît une certaine « volonté » de la part de l'équipe en place, la candidate estime qu'il y a encore beaucoup à faire. « La population est très contrastée, à l'image du département, analyse-t-elle. Il y a des disparités énormes. » Et de citer l'exemple de parents d'élèves qui ont du mal à payer la cantine du collège.
 
Celle-ci prend différentes formes et comprend notamment la protection de l'enfance (avec la Protection maternelle et infantile, l'Aide sociale à l'enfance), l'insertion des personnes en difficulté (à travers le RSA), l'aide aux personnes handicapées et âgées et la prévention sanitaire. « Le volet social constitue la clé de l'action du département », résume Armand Payet, le candidat (UMP), qui s'inscrit dans la continuité de la majorité actuelle. « Le bilan plaide en notre faveur, avec notamment la construction de la Maison départementale des personnes handicapées », explique le conseiller municipal de l'opposition à Cergy.

Du côté du 
PS, si Florence Augier reconnaît une certaine « volonté » de la part de l'équipe en place, la candidate estime qu'il y a encore beaucoup à faire. « La population est très contrastée, à l'image du département, analyse-t-elle. Il y a des disparités énormes. » Et de citer l'exemple de parents d'élèves qui ont du mal à payer la cantine du collège.

Le Front de gauche dénonce la fin de plusieurs subventions

La 
socialiste aimerait rationaliser  les démarches et les dispositifs administratifs pour permettre aux usagers « d'économiser du temps et de l'argent ». « L'obtention de la carte de stationnement pour personnes handicapées demande chaque année des tas de papiers, explique ainsi la candidate. Pareil pour les dossiers de RSA, qui sont très complexes à monter, alors que ce sont des personnes pour lesquelles remplir des formulaires n'est pas toujours facile. » Elle réfléchit également à la création de « structures intermédiaires entre l'Ehpad (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et la maison médicalisée ».

Plus critique envers la majorité actuelle, la candidate du Front de gauche, Françoise Courtin, veut « restaurer une vraie politique sociale ». « Le conseil général a lâché pas mal de choses, comme l'aide au passe Navigo ou à la restauration scolaire pour les élèves les plus démunis, ou encore les bons d'hôtel de l'ASE pour les mères de famille », énumère l'adjointe au maire de Cergy. Celle-ci espère également que toutes les collectivités vont unir leurs efforts dans la politique de soins. « On se rend compte qu'il y a aujourd'hui une santé à deux vitesses. Il y a urgence. »
 
SÉRIE 11/21. Avant les élections départementales des 22 et 29 mars, nous vous présentons les enjeux du scrutin dans les 21 cantons.

Importante compétence 
du conseil général, l'aide sociale est l'une des priorités du canton de Cergy 1, qui regroupe une partie de Cergy et Osny, Boissy-l'Aillerie et Puiseux-Pontoise.
 
Celle-ci prend différentes formes et comprend notamment la protection de l'enfance (avec la Protection maternelle et infantile, l'Aide sociale à l'enfance), l'insertion des personnes en difficulté (à travers le RSA), l'aide aux personnes handicapées et âgées et la prévention sanitaire. « Le volet social constitue la clé de l'action du département », résume Armand Payet, le candidat (UMP), qui s'inscrit dans la continuité de la majorité actuelle. « Le bilan plaide en notre faveur, avec notamment la construction de la Maison départementale des personnes handicapées », explique le conseiller municipal de l'opposition à Cergy.

Du côté du 
PS, si Florence Augier reconnaît une certaine « volonté » de la part de l'équipe en place, la candidate estime qu'il y a encore beaucoup à faire. « La population est très contrastée, à l'image du département, analyse-t-elle. Il y a des disparités énormes. » Et de citer l'exemple de parents d'élèves qui ont du mal à payer la cantine du collège.

Le Front de gauche dénonce la fin de plusieurs subventions

La 
socialiste aimerait rationaliser  les démarches et les dispositifs administratifs pour permettre aux usagers « d'économiser du temps et de l'argent ». « L'obtention de la carte de stationnement pour personnes handicapées demande chaque année des tas de papiers, explique ainsi la candidate. Pareil pour les dossiers de RSA, qui sont très complexes à monter, alors que ce sont des personnes pour lesquelles remplir des formulaires n'est pas toujours facile. » Elle réfléchit également à la création de « structures intermédiaires entre l'Ehpad (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et la maison médicalisée ».

Plus critique envers la majorité actuelle, la candidate du Front de gauche, Françoise Courtin, veut « restaurer une vraie politique sociale ». « Le conseil général a lâché pas mal de choses, comme l'aide au passe Navigo ou à la restauration scolaire pour les élèves les plus démunis, ou encore les bons d'hôtel de l'ASE pour les mères de famille », énumère l'adjointe au maire de Cergy. Celle-ci espère également que toutes les collectivités vont unir leurs efforts dans la politique de soins. « On se rend compte qu'il y a aujourd'hui une santé à deux vitesses. Il y a urgence. »
 
"A Cergy, la question centrale, c'est le social" (Le Parisien)
Le Front de gauche dénonce la fin de plusieurs subventions

La socialiste aimerait rationaliser  les démarches et les dispositifs administratifs pour permettre aux usagers « d'économiser du temps et de l'argent ». « L'obtention de la carte de stationnement pour personnes handicapées demande chaque année des tas de papiers, explique ainsi la candidate. Pareil pour les dossiers de RSA, qui sont très complexes à monter, alors que ce sont des personnes pour lesquelles remplir des formulaires n'est pas toujours facile. » Elle réfléchit également à la création de « structures intermédiaires entre l'Ehpad (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et la maison médicalisée ».

Plus critique envers la majorité actuelle, la candidate du Front de gauche, Françoise Courtin, veut « restaurer une vraie politique sociale ». « Le conseil général a lâché pas mal de choses, comme l'aide au passe Navigo ou à la restauration scolaire pour les élèves les plus démunis, ou encore les bons d'hôtel de l'ASE pour les mères de famille », énumère l'adjointe au maire de Cergy. Celle-ci espère également que toutes les collectivités vont unir leurs efforts dans la politique de soins. « On se rend compte qu'il y a aujourd'hui une santé à deux vitesses. Il y a urgence. »
« Ce canton est dirigé par la droite alors qu'il est de gauche » Florence Augier, la candidate socialiste.
Élu sur Cergy-Nord, Thierry Sibieude (UDI) passe la main dans un canton ancré à droite. Six binômes briguent sa succession. Parmi eux, un duo de l'UMP emmené par l'un de ses fidèles, Armand Payet, conseiller municipal d'opposition à Cergy.
Le binôme UMP confiant
Associé à Virginie Tinland, directrice de cabinet du maire d'Osny Jean-Michel Levesque (lui-même suppléant), Armand Payet souhaite « prolonger à (sa) manière » l'action de son mentor. « Nous revendiquons l'action de Thierry Sibieude et, avant cela, celle de Christian Gourmelen (NDLR : élu de 1985 à 2001), explique Armand Payet. Nous sommes confiants. » Face à eux, le PSmise sur un duo composé de Bleye Mokono et Florence Augier. Une surprise pour beaucoup d'observateurs, qui attendaient des élus de l'actuelle majorité cergyssoise. Cependant, Florence Augier, ancienne conseillère municipale de Cergy, croit en ses chances. « Ce canton est dirigé par la droite alors que c'est un canton de gauche, martèle la candidate. Et nous sommes les meilleurs candidats que la gauche pouvait avoir à Cergy. Nous aurions pu avoir des gens déjà élus, mais les citoyens en ont marre du cumul des mandats ».

Mais la majorité municipale de Cergy est tout de même présente avec la candidate Front de gauche Françoise Courtin, adjointe au maire déléguée à la santé. Elue à Cergy depuis 2001, la vice-présidente de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise chargée des solidarités urbaines, espère bien « confirmer (son) ancrage ».

Le 
Front National, représenté par Jean Morio et Muriel Maupin, entend de son côté surfer sur la vague nationale.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 10:27
Nicolas Sarkozy : «Il y a une politique alternative» (Le Figaro)

 

EXCLUSIF - Dans un entretien au «Figaro», l'ancien chef de l'État dénonce le bilan de François Hollande. Il défend le rôle clé de l'entreprise et prône une réduction simultanée des dépenses publiques et des impôts.

 

LE FIGARO. - Croissance, chômage… le gouvernement se félicite de l'amélioration des conditions économiques actuelles. C'est aussi votre analyse ?

 

Nicolas SARKOZY. - Hélas, non. Je veux d'abord rappeler des chiffres incontestables qui illustreront le bilan de François Hollande. Depuis que les statistiques existent, c'est la première fois que la France enchaîne trois années de croissance quasi nulle: 0,3 % en 2012, 0,3 % en 2013 et 0,4% en 2014. On n'avait jamais assisté à un tel décrochage avec nos principaux partenaires européens. C'est aussi la première fois que le nombre de défaillances d'entreprises est supérieur à 60.000 par an deux années de suite. C'est encore la première fois que les dépenses publiques représentent 57 % du PIB et les prélèvements obligatoires 45 %. L'écart par rapport aux autres pays européens est devenu énorme: 7 points de PIB ou 140 milliards d'euros par an d'écart en matière de dépenses publiques par rapport à la moyenne européenne et près de 8 points de PIB en matière de prélèvements obligatoires, soit plus de 150 milliards par rapport à l'Allemagne. Voici où nous ont conduits les trois années du mandat de François Hollande.

 

Cependant, le chômage a baissé en janvier…

 

Comment pouvez-vous vous laisser abuser? La France compte près de 6 millions de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi dans toutes les catégories. Ici encore, du jamais vu. La baisse de 19.100 chômeurs à la fin du mois de janvier - dont je me réjouis naturellement - dans la seule catégorie A n'est rien comparée à la hausse de 193.400 chômeurs enregistrée au cours de la seule année 2014 et à celle des quelque 590.000 chômeurs supplémentaires depuis...

 

Lire la suite en cliquant ici

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 09:55
Article du Parisien Val d'Oise (24/02/2015)

Article du Parisien Val d'Oise (24/02/2015)

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 17:02
L'UVO lance sa campagne numérique

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:31
A cinq semaines du premier tour du scrutin (les 22 et 29 mars), tous les candidats se sont désormais déclarés en préfecture.
 
Le compteur s'est arrêté à 126 binômes de candidatures, hier, à 16 heures. Ultime limite du sixième jour de dépôt des candidatures aux élections départementales des 22 et 29 mars. Deux heures plus tard, dans le salon Monet au sous-sol de la préfecture à Cergy, il a été procédé au tirage au sort de l'ordre d'attribution des panneaux d'affichage électoraux à l'entrée des bureaux de vote.
 
Le canton de Sarcelles très convoité. C'est donc une moyenne exacte de six candidats par cantons qui vont s'affronter dans les 21 que compte désormais le département depuis le redécoupage électoral (contre 39 cantons jusqu'à présent). C'est le canton de Sarcelles qui s'avère être le plus convoité, avec neuf binômes en lice. A l'inverse, dans le canton de Fosses, ils seront seulement quatre (deux à gauche, un à droite et un FN) à s'affronter.
 
La liste officielle validée aujourd'hui. Après avoir enregistré 111 candidatures la semaine dernière, hier, dans la dernière ligne droite, ce sont 15 candidats qui ont déposé leur dossier. La liste officielle de tous les binômes après un examen minutieux de chaque candidature par les services de la préfecture (504 noms avec ceux des remplaçants) sera officiellement validée aujourd'hui.
 
Des candidats FN partout. En attendant, contacté hier soir, Alexandre Simonnot, patron départemental du FN (le premier à avoir déposé sa candidature), souligne l'unité de son parti. « Les autres sont divisés, en particulier le PS », fait-il remarquer.
 
La gauche part divisée. Trois conseillers généraux sortants de gauche partent sans l'investiture du PS. Le président socialiste du groupe des élus de gauche au conseil général, Didier Arnal, à Sarcelles, Jean-Pierre Barentin (PS) à Taverny et Jackie Breton (DVG) à Vauréal. « Il n'y a pas de raison que l'échec du rassemblement à gauche soit plus imputé au PS qu'aux autres partis, se défendait hier soir Rachid Temal, patron du PS 95. Dès le début, le PC a dit qu'il ne conclurait pas d'accord avec nous pour des raisons nationales et les écologistes à cause d'EuropaCity. Nous le regrettons car nous avons toujours souhaité le rassemblement à gauche. »
 
« Mais nous soutenons des binômes dans 21 cantons, poursuit-il. Et il n'y aura pas seulement des socialistes, mais aussi des candidats divers gauche, des personnalités issues de la société civile et des écologistes. L'écologie ne se résume pas, d'ailleurs, seulement à Europe Ecologie-les Verts. La maire de Vauréal (NDLR : Sylvie Couchot), que nous soutenons, est d'ailleurs écologiste. La vraie question, c'est de demander aux électeurs quel est le seul vote qui permettra de dire non à la majorité sortante de droite et dont nous connaissons le bilan. Mais aussi qui sera capable de dire non au Front national. Ce vote sera celui pour le binôme soutenu par le parti socialiste. »
 
La droite très confiante. Pour Stéphanie Von Euw, porte-parole de l'UMP 95, le nombre « raisonnable » de binômes paraît « correspondre à une candidature de tous les partis » représentatifs. « Il faut se souvenir qu'aux législatives, nous étions parfois jusqu'à une vingtaine de candidats par circonscription ! » rappelle-t-elle. Selon l'UMP, « c'est plutôt une bonne chose d'avoir des adversaires divisés. Mais au-delà, ce qui est frappant, c'est que la gauche part perdante. Les investitures ont été compliquées, aucun ténor n'apparaît. On dirait que personne n'a envie d'être l'artisan de cette défaite. Et puis on voit bien à travers les différentes candidatures que le PS n'attire plus, tous ses alliés s'en détachent. » Stéphanie Von Euw assure qu'au contraire, à droite, " tout est bien huilé. C'est la première fois que nous investissons aussi tôt nos candidats. Cela montre notre volonté absolue d'ancrer le département à droite. "
 

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 20:14
Départementales : Les enjeux d’un tout nouveau scrutin (Le Parisien)

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 14:04
Après plus de 15 années passées à la tête de la Mairie de Cergy, le système mis en place par Dominique Lefebvre commence à se fissurer...
 
Après les articles du "Point" (mettant en cause sa gestion financière - lire ici) et de "Marianne" (concernant ses cumuls de revenus - consultez ici) parus cet été, c'est une nouvelle dénonciation qui vient ternir le bilan de Dominique Lefebvre, toujours président de l'agglomération de Cergy-Pontoise et député.
 
Un de ses ancien adjoint, Pierre Bouchacourt, qui fut très très proche de l'ancien maire (rappelons que l'épouse de Pierre Bouchacourt est la suppléante de Dominique Lefebvre) signe un article alarmant sur les pratiques clientélistes, pour satisfaire des communautés religieuses, qui ont cours au sein de la majorité socialiste cergyssoise.
 
En voici 2 extraits : 

Je repense au maire de la commune dont j'étais l'adjoint. Un homme cultivé, passé par une grande école de la République, plusieurs fois directeur de cabinet de ministres, très à cheval sur les principes républicains, premier à dénoncer le communautarisme, mais qui, comme beaucoup d'autres, n'a pas résisté dans sa gestion municipale au quotidien. Il a même eu comme principale fierté lors de son dernier mandat d'inaugurer en grande pompe une mosquée "où toutes les nationalités seraient représentées pour faire vivre un islam de la tolérance".

http://huff.to/1BMHEou

J'ai vu tout ça émerger, se transformer, j'ai vu les revendications évoluer, se radicaliser, les croyants sincères heureux de pouvoir prier dans leur nouvelle mosquée se faire doubler par des fondamentalistes, les tracts distribués dans la "mosquée pour un islam de la tolérance" qui appelaient au djihad. Et lorsque j'évoquais le problème, c'était "circulez, il n'y a rien à voir. Ma ville est une ville-monde, une ville de la tolérance. Une ville où chacun a sa place." Mais une ville où dans certains quartiers, une femme se met à porter le foulard, non pas par conviction mais pour être tranquille, une ville où après avoir construit une mosquée, on continue à immobiliser des salles municipales durant toute la période du ramadan. Qu'importe aux grands élus, ces quartiers, ils n'y vivent pas.

http://huff.to/1BMHEou

 
La lecture complète de sa tribune - que vous trouverez un cliquant sur ce lien - décrit parfaitement les errements de la gauche bien pensante qui, dans nos villes de banlieue, a oublié ses principes fondateurs pour mieux rester au pouvoir.
Domnique Lefebvre a donc fini par céder, pour flatter des communautés diverses sans chercher à les intégrer dans un projet commun et cela à des fins électorales.
Cergy mérite mieux que cela.
 
Est-ce vraiment une nouvelle pour nous ? Non, pas vraiment. Mais c'est une personne qui l'a vécu de l'intérieur qui le dit publiquement.
 
Cette tribune est courageuse, je salue son auteur.
 
Alexandre Pueyo
Candidat UMP-UVO sur le canton de Cergy 2
Responsable UMP de Cergy

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