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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 10:25

Axel Poniatowski, Député-Maire de l'isle-Adam, sera l'invité de la radio RGB (99.2 FM) aujourd'hui de 19h00 à 20h00.

Sujets abordés :
- Actualités nationales (Quelle compétitivité pour la France, à l’heure d’un nouveau taux record du chômage et d’une croissance en berne? - L’après Congrès du PS à Toulouse, «la droite voit rouge» - Présidence de l’UMP : choix ou non choix entre Copé et Fillon ?)
- Actualités départementales (Grand Paris et Axe Seine, les Grands projets à l’arrêt : Ligne LGV Paris-Normandie, Canal Seine-Nord, Centre National de Conservation du Patrimoine : Quelles conséquences pour le Val d’Oise?).
- Actualités européennes et internationales (Quel avenir pour l’Europe après le vote du Traité budgétaire européen? - Les élections américaines)

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 07:00

Pour les adhérents de la 2ème circonscription (Cergy-Sud) :

 

MAISON DE LA FAISANDERIE, avenue Paul Thoureau 95290 L'Isle-Adam

(Face à la Piscine)

 

Pour les adhérents de la 10ème circonscription (Cergy-Nord) :

 

SALLE POLYVALENTE, Mairie-école de Puiseux, 12 Grande rue 95650 Puiseux-Pontoise

 

 

 

Le vote aura lieu le dimanche 18 novembre 2012. Les bureaux de vote seront ouverts de 9h00 à 18h00 sans interruption.

Si vous avez un doute sur votre circonscription envoyez nous un message sur umpcergy@yahoo.fr

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 15:19

Le débat entre Jean-François Copé et François Fillon sur la présidence de l'UMP aura lieu ce soir jeudi 25 octobre dans le cadre de l'émission "Des paroles et des actes", avant le vote des militants qui aura lieu le dimanche 18 novembre 2012.


A suivre en direct à partir de 20h45 sur France 2 ou Francetvinfo.fr

Vous pourrez commenter ce débat sur Twitter grâce à #DPDA

 

En savoir plus sur le déroulé et l'organisation du débat en cliquant ICI

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 06:00

À l'attention du Maire de Cergy et de Monsieur Huchon Président du STIF

La motion suivante a donc été déposée au Conseil Municipal de Cergy le 28 septembre dernier :

"Les Cergyssois ne supportent plus les dysfonctionnements graves qui affectent le RER A depuis maintenant plusieurs mois.

Avant la période estivale, les usagers étaient patients face aux problèmes, ils pensaient que les travaux prévus tout le mois de juillet seraient de nature à améliorer la qualité de la desserte...
En juillet, ceux qui quittaient Paris après l’heure fatidique de 20h souffraient stoïquement le retour à Cergy en 2 heures minimum, en partie en bus.
Malheureusement, les travaux de nuit provoquaient des perturbations le matin et de nombreux trains étaient supprimés. Après 18h30 la circulation devenait difficile car il fallait préparer l’arrivée des convois de travaux. Ces travaux se sont poursuivis tout le mois d’aout puis septembre !

Ceux qui à Paris n’empruntent jamais le RER ont calculé qu’il fallait moins de trains en été : les rames n’ont jamais été aussi surpeuplées. A ces conditions déjà pénibles se sont ajoutés des retards, des incidents : les Cergyssois ont vécu un été cauchemardesque dans le RER, les malaises se sont multipliés, les agressions verbales voire physique aussi.

Depuis septembre, la situation empire : le 6 en fin de journée, il a fallu 2h30 aux Cergyssois venant de Paris pour rejoindre leurs foyers. Le 7 au matin, aucune réparation n’avait été faite, et plus inacceptable encore, aucune solution de remplacement proposée : les Cergyssois ont eu tout loisir de voir les grilles de leurs gares baissées, des agents de la SNCF leur expliquant qu’ils pouvaient utiliser les cars vers Poissy ou Saint Germain. Fréquence : toutes les heures, Capacité : 45 places.
La semaine dernière : lundi 17, trafic ralenti ; mardi 18, avarie technique ; mercredi 19, problème de signalisation ; jeudi 20, incident ; vendredi 21, panne d’un train.

Quelles conséquences ?
-La souffrance psychologique de nombreux Cergyssois qui ont des horaires à respecter vis-à-vis de leurs employeurs qui remettent en cause leur ponctualité (seuls ceux qui utilisent le RER A en connaissent les avaries); l’inquiétude des pères et mères qui doivent récupérer leurs enfants à la garderie mais qui ne savent pas quand ils arriveront à Cergy ; la peur des parents qui attendent l’arrivée de leurs enfants qui empruntent le RER pour leurs études.
-La perte d’attractivité de Cergy : l’installation d’une famille comme d’une entreprise est fortement dépendante de la qualité de la desserte en transports en commun. Nous avons la chance de nous situer à quelques kilomètres de Paris, cela ne doit plus être un défaut à cause du RER A.

Ce que d’autres villes desservies par le RER A ont obtenu, Cergy est en droit de l’attendre également. Rien ne nous frustre davantage que de voir passer en heure de pointe 3 trains vides et propres en direction de Saint-Germain/Le Pecq avant de se bousculer pour tenter de monter dans un train bondé vers Cergy.

Ce n’est pas une question partisane : si le conseil municipal se prononce d’une seule voix sur ce sujet, nous montrerons à nos interlocuteurs qu’il y a urgence à se mobiliser.

Il faut immédiatement interpeller le STIF afin qu’il dégage les crédits nécessaires à une amélioration durable de la desserte de Cergy y compris par des investissements dans des tracés innovants et qu’il rappelle aux exploitants de la ligne A leurs obligations contractuelles et répercute dans les tarifs les inacceptables conditions subies par les usagers."

Notre nombre sera notre force, nous en appelons donc à vous tous les usagers fatigués des retards, des annulations et des conditions de voyage déplorables dans le RER A.

 

Pour signer la pétition cliquer ICI

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 09:43

Le groupe Union pour le Val d'Oise a pris connaissance avec beaucoup de satisfaction de la décision du Conseil d'Etat de valider définitivement l'élection de notre collègue Marie-Evelyne Christin.

 

Notons en premier lieu que tous les recours déposés contre les élus de notre groupe ont été rejetés. Marie-Evelyne Christin rejoint en cela son collègue Xavier Péricat dont l’élection avait été validée le 24 septembre 2012. Le Conseil général ne changera donc pas de majorité sur tapis vert.

 

Cette décision, à laquelle nous nous attendions, constitue une bonne nouvelle pour les valdoisiens et les sannoisiens en particulier. Pour les valdoisiens puisque la majorité qu'ils ont choisie le 27 mars restera entière, unie et soudée pour continuer les réformes engagées au service d’une ambition pour le département. Pour les sannoisiens puisque leur vote est respecté et l'élue qui les représente au Conseil général, avec pragmatisme et responsabilité, pourra poursuivre son action.

 

Nous saluons le courage de Marie-Evelyne Christin qui s'est engagée pleinement dans le fonctionnement de notre institution en tant que Présidente de la Commission Sports & Jeunesse, et représente aujourd'hui un des moteurs de notre majorité. Malgré la longueur, l'opacité et les rebondissements de la procédure, dus autant à la complexité de la justice administrative qu'aux manœuvres de son adversaire, elle a su faire preuve d’un sang froid tout à fait remarquable. Depuis mars 2011, elle conduit très efficacement les affaires dont elle a la charge, sans que rien ne la détourne des objectifs de sa mission au service des valdoisiens.

 

La validation du scrutin par le Conseil d'Etat a nécessité que Marie-Evelyne Christin aille personnellement à la rencontre de tous les Sannoisiens dont le vote était contesté (89 au total), afin qu'ils produisent une attestation sur l'honneur prouvant qu'ils s'étaient bien déplacés et acquittés de leur devoir de citoyen. La vérité est rétablie, et nous exprimons notre joie que Marie-Evelyne Christin conserve et son mandat et la tête haute.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 15:53

La semaine qui commence est marquée par le début de la discussion budgétaire pour 2013.

Non contents d’avoir en quatre mois à peine, assommé les Français de 40 milliards d’impôts supplémentaires (hausse des cotisations sociales pour financer la fin partielle de la réforme des retraites, la taxation des heures supplémentaires, des successions, des donations, l’abaissement du quotient familial, la baisse du plafond des niches fiscales), François HOLLANDE et sa majorité de gauche continuent leur matraquage fiscal.


Quand Jean-Marc AYRAULT déclare que les hausses d’impôts ne toucheront pas 9 Français sur 10, il est pris en flagrant délit de mensonge. 100% des Français paieront malheureusement plus d’impôts en 2013. Les retraités, les indépendants, les entrepreneurs, les PME et les familles seront particulièrement frappés.

Pire, la gauche nous propose un budget de décroissance en ne baissant pas la dépense publique et en ne proposant aucune mesure favorisant la compétitivité de nos entreprises, seules créatrices d’activité et d’emploi.


Absence de cap, contresens et imposture sont les principales caractéristiques de ce début de quinquennat. Le meilleur exemple reste encore l’adoption du traité budgétaire européen.

François Hollande nous a d’abord dit qu’il le renégocierait, le qualifiant de « carcan budgétaire concocté par Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL ». Puis, il a tenté de nous faire croire qu’il avait fait rajouter un pacte de croissance, alors que dans le même temps les prévisions de croissance passaient de 1,5% à 0,8% voire à 0,3% ou 00% selon les experts, venant aussitôt le démentir. Pour enfin le faire adopter tel quel, en tordant le bras à sa majorité qui se sentait à juste titre trompée…


Chaque jour qui passe nous montre le visage d’un Gouvernement à la dérive. Le dernier sondage du Journal du Dimanche d’hier selon lequel si les élections présidentielles avaient lieu aujourd’hui, Nicolas SARKOZY et François HOLLANDE seraient à égalité en est la meilleure confirmation.

 

Axel Poniatowski

Président de l’UMP 95


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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 19:57

"Au moment où l'UMP se retrouve pour la première fois dans l'opposition depuis 15 ans et alors qu'une véritable guerre des chefs divise le parti, Henri Guaino, candidat déçu et désavoué aurait bien des choses à dire. L'ancienne plume et conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui manie aussi bien la langue de bois que la langue de vipère ne cesse de faire l'actualité depuis qu'il n'est plus réduit à siéger dans l'ombre de son président. Comparaison du mode de fonctionnement de l'UMP aux dictatures nord-coréenne et cubaine, coups d'éclat sur des plateaux télé, publication d'un livre...

Avec ce livre Le Jour et la nuit, Henri Guaino se dédie corps et âme à la restitution de ce qui est pour lui l'honneur bafoué de Nicolas Sarkozy, chaque faute, chaque incartade, chaque incompréhension est examinée et aussitôt réparée. Dans une discussion imaginaire avec son vieil instituteur, l'ancienne plume du président essaie de se mettre à la place de la critique pour mieux la démonter, mais ne parvient pas à faire oublier qu'il est à la fois juge et parti, et que cette critique ne va jamais aussi loin que la défense qui la suit.

Homme du peuple, théoricien de la lutte contre la "fracture sociale " ayant value la victoire à Jacques Chirac en 1995, il sera intéressant d'entendre l'avis d'Henri Guaino sur ces sujets qui lui sont chers, alors que cette fracture se creuse de plus en plus, et que la mobilité sociale se vérifie de moins en moins, sans aucun changement sous l'ère Sarkozy, dont il est pourtant si prompt à vanter le bilan."

 

Mercredi 17 octobre 2012 à 20h00.

Entrée libre et gratuite.

Grand Amphithéâtre de l'ESSEC

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 10:05

Axel PONIATOWSKI

Député-maire de l'Isle-Adam

 

Francis DELATTRE

Sénateur-Maire de Franconville

 

Claude BODIN

Conseiller Régional

 

Yanick PATERNOTTE

Maire de Sannois

 

vous donnent rendez-vous

 

Autour de Jean-François COPE

Candidat à la Présidence de l’UMP

 

le Mardi 23 octobre 2012

à 20h00

Espace St-Exupéry

(rue de la Station à FRANCONVILLE)

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 15:30

Depuis mardi, nous connaissons les deux candidats à la Présidence de l'UMP, Jean-François Copé et François Fillon. Je connais personnellement chacun d'entre eux et j'ai eu plaisir à travailler avec eux soit comme Président de la Commission des Affaires étrangères soit comme Président de la fédération UMP du Val d'Oise. Ce sont deux personnalités différentes et très complémentaires et notre famille politique peut s'enorgueillir d'avoir comme candidats à sa tête deux personnalités de cette qualité.

 

Mais faire de la politique c'est aussi faire des choix, et aujourd'hui, à titre personnel, je fais le choix de Jean-François Copé. Ce choix est motivé par plusieurs raisons.

 

D'abord, j'ai pu mesurer durant la campagne présidentielle, qui fut un combat d'une rare violence, la combativité, l'énergie et la loyauté d'un homme, qui en tant que Secrétaire général de l'UMP, a su apporter à Nicolas Sarkozy tout l'appui nécessaire en termes d'organisation, de logistique et de coordination de nos équipes. Sans lui, beaucoup de nos principaux meetings comme la Concorde ou le Trocadéro, qui ont marqué nos cœurs de militants et de citoyens, n'auraient pu se faire.

 

Jean-François Copé est Secrétaire général de l'UMP depuis décembre 2010, mission particulièrement difficile à remplir, qui demande des qualités d'écoute, de diplomatie mais aussi de décision et d'organisation. Je crois que Jean-François a fait la preuve de toutes ces qualités depuis presque deux ans, permettant à l'UMP de rester unie et le 1er parti militant de France. Je ne vois donc aucune raison de le sanctionner.

 

Ne nous trompons pas d'élection. Cette élection doit nous permettre de mettre à la tête de l'UMP un président qui devra et qui saura nous mettre en ordre de marche pour préparer les municipales de 2014, c'est également lui qui portera la voix de l'opposition et construira notre action pour lutter efficacement contre les décisions ravageuses de la gauche au pouvoir, de manière constructive mais sans concession. Il ne s'agit pas de brûler les étapes, il faut reconstruire avant d'envisager l'élection présidentielle qui est dans 5 ans!

 

C'est parce que nous devons tous nous atteler à cette tâche, que l'UMP a également besoin de François Fillon pour reconquérir Paris en 2014. En tant qu'ancien Premier Ministre et nouveau député de Paris, il est le seul capable de redonner à la droite cette ambition collective. Il est aujourd'hui le seul à pouvoir mener la bataille de Paris avec des chances de succès.

 

Telle est selon moi la répartition des rôles idéale dans l'intérêt de l'UMP.


Axel Poniatowski

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 15:39

pour lire l'article sur le site de Vonews cliquez ICI

"Allez vous abandonner votre mairie comme vous le demande Martine Aubry ?". C'est la question à ne pas poser en ce moment à un parlementaire socialiste. Pour toute réponse... pas de réponse ou un embarras palpable. 


Septembre, c'est la date butoir fixée par le PS à ses parlementaires cumulards pour abandonner leurs mandats exécutifs locaux. Un engagement pris lors de leur investiture pour les élections sénatoriales ou législatives. En cette rentrée aucun élu socialiste valdoisien n'a l'intention de laisser sa mairie.

 Si le patron du PS95 et maire de Cergy, Dominique Lefebvre confirme son projet de démissionner de la mairie en janvier 2013, d'autres ne sont pas aussi pressés. Difficile d'obtenir une réponse du député François Pupponi. Pas plus de réussite lorsqu'on lui demande s'il souhaite rester maire de Sarcelles jusqu'en 2014 ? D'autres parlementaires, malgré plusieurs sollicitations, sont restés injoignables à l'image de Philippe Doucet, député maire d'Argenteuil et président de la communauté d'agglorération Argenteuil-Bezons ou d'Alain Richard, sénateur maire de Saint-Ouen-l'Aumône et vice-président de Cergy-Pontoise. 

Le député maire de Gonesse s'en remet à Jospin 
La question se pose pourtant avec davantage d'insistance depuis que Martine Aubry s'est chargée d'administrer une double piqure de rappel en cette rentrée. Premier pavé dans la mare fin août à La Rochelle. A l'occasion de l'université d'été du PS, la première secrétaire a prononcé un discours contre le cumul des mandats. Une envolée accueillie par une véritable standing ovation des militants. Une semaine plus tard, histoire d'enfoncer le clou, la maire de Lille a rédigé un courrier à destination des députés et sénateurs concernés leur rappelant leur engagement moral.

 Un courrier que n'a pas attendu de recevoir le député maire de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, qui explique ne pas avoir encore fait son choix. « J'informerai les dirigeants socialistes concernant ma position en tant voulu, lorsque j'aurai pris ma décision », promet l'élu. « La commission Jospin (NDLR: sur la moralisation et la rénovation de la vie politique) rendra ses conclusions au début du mois de novembre prochain. Une loi est même à l'étude entre 2012 et 2013 pour encadrer le cumul des mandats. Pour le moment, certains sujets préoccupent bien plus les Français, comme le chômage. Il n'y a donc pas besoin de se précipiter ! », ajoute-t-il. 

Dominique Gillot : « Je ne me sens pas en infraction »
La temporisation est de mise. Si les nouveaux parlementaires ont donné un accord de principe, rien ne les obligent à ne conserver qu'un mandat... sinon leur promesse. 

Beaucoup comptent sur la
 mise en place d'un processus législatif pour se prononcer. C'est le cas de Dominique Gillot, sénatrice maire d'Eragny et vice-présidente de l'agglomération de Cergy-Pontoise. « Je n'ai pas l'intention de prendre une décision en huit jours. J'ai un engagement jusqu'en 2014. » En attendant de connaître les conclusions de la commission Jospin et l'éventuelle mise en place d'une loi interdisant le cumul des mandats, l'élue ne compte donc pas lâcher ses reponsabilités. « Je ne me sens pas en infraction », assure-t-elle. 

 

Dominique Lefebvre : « Je leur demande de voter cette loi et de s'y conformer »

 Et il ne faudra pas compter sur Dominique Lefebvre, patron du PS-95, pour forcer la main aux élus sur la question du calendrier de leur démission. « La question de la date de démission est secondaire. Je ne suis pas convaincu que le successeur d'un maire soit forcément déjà présent dans son conseil municipal ».

Il sera en revanche intransigeant lors du débat législatif. « Je leur demande de voter cette loi et de s'y conformer », explique le chef de file socialiste du département. Il votera une loi « même si elle ne s’applique pas aux sénateurs ». Un texte qu'il souhaiterait, en cas d'adoption, voir se mettre en pratique dès les prochaines élections. S'il abandonne son fauteuil de maire en janvier 2013, Dominique Lefebvre entend rester président de l'agglomération de Cergy-Pontoise jusqu'en 2014.

Gérard Sébaoun : « une vieille coutume française »


Gérard Sebaoun est aujourd'hui le seul député PS du Val d'Oise à ne pas cumuler. Mais il refuse d'accabler ses homologues.


« Je ne leur jetterai pas la pierre »
, annonce-t-il d'emblée. Pour lui, le cumul des mandats est avant tout une « vieille coutume française ». Et d'expliquer son raisonnement : « Si l'on a pas de mandat local, on ne peut pas accéder à un mandat national. C'est une sorte de marche pied. » L'élu, qui s'oppose au cumul des fonctions, prône le dialogue. « Moi je suis favorable à une loi, d'autres non. C'est un sujet qui doit être débattu ». Il attend avec attention les conclusions de la commission Jospin.

Pour justifier son soutien à un texte de loi interdisant le cumul des mandats, le député évoque le temps et l'énergie nécessaire lorsque l'on est maire d'une grande ville. « Des communes comme Sarcelles, Cergy ou Argenteuil ont besoin à temps plein d'un maire », argue-t-il. Il va même au-delà. Gérard Sebaoun s'interroge sur la charge de président de région ou de département. « Didier Arnal (NDLR : ancien président du Conseil général du Val d'Oise) avait été contraint d’abandonner son métier pour se consacrer à plein temps à ses nouvelles fonctions ». Il rappelle également que Didier Vaillant a pour sa part préféré céder les commandes de la mairie de Villiers-le-Bel pour pouvoir gérer plus efficacement la Communauté d'agglomération Val de France, même si ce dernier reste conseiller général.  Il reconnaît en revanche qu'il s'agit d'une « décision compliquée » pour un élu attaché à son territoire et ses habitants.

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