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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 12:09

Cergy : Thierry Sibieude "pied au plancher" 

Le chef de file de l'opposition cergyssoise a lancé sa campagne samedi dernier. Objectif du candidat de "la droite et du centre" : mettre fin au "système" socialiste

Publication : 27/03/2013


Thierry Sibieude sera le candidat de "la droite et du centre" en mars 2014.

Thierry Sibieude sera le candidat de "la droite et du centre" en mars 2014.


Derrière son pupitre, il s’agite comme à ses plus belles heures. Cette fois, c’est sûr, Thierry Sibieude est vraiment de retour. Samedi dernier, le conseiller général de Cergy Nord et chef de file de l’opposition cergyssoise, a lancé sa campagne depuis l’Eisti. Au même endroit qu’il y cinq ans, quand il avait défié Dominique Lefebvre dans la course à la mairie de Cergy. À un an des élections municipales, l’élu Pr, qui sera soutenu par l’Ump et l’Udi, récidive avec la ferme intention de débarrasser Cergy du «système» socialiste. Sur sa route, Thierry Sibieude trouvera Jean-Paul Jeandon (Ps), ex-premier adjoint devenu maire en janvier dernier. Un adversaire sur lequel le candidat de «la droite et du centre» émet des doutes. «C’est à se demander si le costume n’est pas trop grand pour ce collaborateur zélé, toujours aux ordres». Avant lui, les caciques de la droite valdoisienne avaient déjà rhabillé pour le printemps et les saisons suivantes le successeur de Dominique Lefebvre.

 

«Combattant»

 

«Le moment de Thierry Sibieude est venu. En face, il y a une équipe usée et un maire intérimaire», a lâché Axel Poniatowski, le président de l’Ump valdoisienne. «On va passer de quelqu’un qui n’a pas envie, je ne parle pas de l’intérimaire, a quelqu’un qui a envie», a dit Philippe Houillon, le maire Ump de Pontoise qui avec la candidature de Thierry Sibieude entrevoit «la vie qui revient à Cergy» et la fin de l’ère «socialo-mégalo-bureaucratique sans grande vision au-delà du béton». Le béton, Thierry Sibieude n’a pas manqué d’en parler. «Il faut stopper la vague de béton qui menace d’emporter définitivement tous les équilibres urbains de notre ville. (…). Je ne veux pas de ce Cergy qu’ils nous construisent. Ville dortoir, ville sans gloire, ville sans espoir». Mais «le combattant» en «reconquête» a aussi évoqué le Rer A, «symbole de la faillite du système en place» et promis «un choc d’attractivité» pour la ville préfecture. «Je veux que le quartier de Cergy-Préfecture devienne certes un grand centre mais surtout Cergy Universités. C’est-à-dire un quartier dédié à l’apprentissage, à la recherche, à l’intelligence, à l’innovation technique mais aussi sociale». Le choc d’attractivité, c’est aussi selon le prof de l’Essec repenser le développement économique et l’emploi à Cergy. «Il n’y a eu aucune construction d’immeubles de bureaux de plus de 5 000 m2 à Cergy depuis 1992. Le taux de chômage est élevé, notamment chez les jeunes et il augmente chaque mois très vite et de plus en plus vite, trop vite». À un an de l’échéance, la droite cergyssoise est prête. «Cette campagne, nous allons la mener à fond. Pied au plancher. Ensuite, nous prendrons de la vitesse. Après, nous accélérerons». Thierry Sibieude a retrouvé du souffle.

 

Par Jérôme Cavaretta

http://www.gazettevaldoise.fr/

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:44

Des familles maltraitées, un dirigeant d’extrême gauche tenant des propos honteux, le FN qui talonne l’UMP lors de la législative partielle dans l’Oise, sans parler de la mise en examen de Nicolas SARKOZY relançant la polémique sur l’impartialité de la justice, ou la démission du Ministre du Budget pour soupçon de compte en Suisse, tous les ingrédients sont malheureusement réunis pour qu’à la crise économique succède la crise politique.

 

L’immense manifestation de dimanche dont la mobilisation semble avoir totalement dépassé les forces de l’ordre et le pouvoir en place est le témoignage de l’exaspération d’une France qui ne supporte plus d’être « tondue » en pariant sur son silence.

 

Il est plus que grand temps que François HOLLANDE et son Gouvernement sortent de leur autisme et de leur bulle idéologique. Le peuple de France gronde et n’accepte plus de voir ses valeurs fondamentales, comme la famille, foulées au pied, sacrifiées au profit d’une stratégie de diversion grossière pour mieux faire oublier l’absence de courage politique sur les réformes dont notre pays a besoin pour redresser la tête.

 

A l’absence de cap et de volontarisme s’ajoutent le cynisme voire la provocation allant jusqu’à faire dire au Ministre de l’Intérieur que le fait que des enfants soient gazés relevait de la responsabilité des organisateurs !

 

La colère n’est jamais bonne conseillère et encore moins la violence mais si les élites politiques, médiatiques ou judiciaires veulent retrouver au minimum le respect à défaut de la confiance du peuple, encore faut-il qu’elles fassent aussi leur révolution qui consiste à ouvrir les yeux, à remettre la simplicité et le bon sens au cœur de leur action et à mettre au panier cette condescendance toute parisienne en vertu de laquelle l’intelligence et la morale sont de leur seule propriété.

 

La France craque, ses piliers républicains comme la famille, la laïcité ou la liberté sont affaiblis à coup d’idéologie égalitaire, sa vitalité et sa force économiques s’épuisent à force d’être englués dans un immobilisme corporatiste décourageant l’esprit d’entreprendre et de créer.

 

L’heure de vérité est déjà là. L’histoire par le passé a montré les très grands risques politiques que faisait courir une crise économique. Le populisme et la manipulation ne sont jamais bien loin sur fond d’inquiétude et d’incertitude. François HOLLANDE doit parler jeudi aux Français à la télévision. C’est le moment où jamais de montrer qu’il n’est pas là par hasard et que la France a un Président de la République. Ce dont pour le moment une très grande majorité de Français doute.

 

 

 

Axel Poniatowski

Député du Val d'Oise

Président de la Fédération UMP

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 10:45

Article publié le 23/03/2013

 

Thierry Sibieude a lancé sa campagne par un meeting samedi à Cergy. "Rien ne nous sera épargné", déclare l'élu du parti radical de Jean-Louis Borloo qui a reçu le soutien de l'UMP. "Si le combat promet d'être dur, nous ne le craignons pas, nous allons défier le système et en débarrasser Cergy", a déclaré Thierry Sibieude, vice président du Conseil général et conseiller municipal de Cergy depuis 1989.

 
 L'équipe de campagne de Thierry Sibieude a voulu un meeting coup de poing à un an du premier tour des municipales. Un rendez-vous orchestré pour montrer la détermination du candidat avec le soutien de la droite départementale. Les ténors locaux avaient été conviés à relayer le message de la conquête.
 
 
"Dans le camp d'en face c'est la dynamique de la défaite, la peur", a lancé Arnaud Bazin, président du Conseil général du Val d'Oise venu soutenir son vice-président. Le non inscrit a cogné fort samedi matin à la tribune : "Cergy décroche. Cergy et l'agglomération de Cergy Pontoise sont les oubliées de l'Ile de France". Bazin a fustigé "le retard pris dans le Grand Paris par Cergy-Pontoise, très préjudiciable pour le Val d'Oise"
 
 Philippe Houillon, qui lui a succédé au micro, a ironisé sur "l'intérimaire" Jean-Paul Jeandon. Une tonalité reprise par le conseiller municipal d'opposition UMP Armand Payet. "On ne peut pas accepter que le nouveau maire soit aux ordres du député de Paris". Armand Payet voit en Jean-Paul Jeandon "un homme obéissant qui se revendique du projet et de la continuité".
 
Sur le fond, la droite estime que l'élection à Cergy se jouera sur "la problematique de l'urbanisme, la qualité de vie et la sécurité", estime le député Axel Poniatowski, patron de l'UMP 95.
 
Le candidat Sibieude a fait son entrée après l'intervention des élus et la diffusion d'un film de témoignages où intervenaient ses soutiens et son épouse. Les premiers mots du candidat accueillis par les drapeaux des jeunes UMP qui scandaient son prénom : "la reconquête est en marche". Thierry Sibieude se prépare à "un combat" durant la campagne. "Rien ne nous sera épargné".
 
 "Si le combat promet d'être dur, nous ne le craignons pas, nous allons défier le système et en débarrasser Cergy", a promis le candidat avant de lancer ses coups contre les élus de la majorité : "ils se prétendent ouverts, ils sont sectaires, ils vantent l'efficacité, leur bilan est désastreux", dénonce Thierry Sibieude. Et de prendre en exemple le développement économique. "Aucune construction d'immeuble d'entreprises depuis 1992". Montrée du doigt également "la vague de béton".Thierry Sibieude ne veut pas de "cette ville dortoir qu'ils nous construisent (...) À quoi bon sans développer des moyens de transports et des services aux habitants". Le candidat souhaite aussi renforcer le pôle d'enseignement supérieur à Cergy. "Je veux que le quartier de Cergy-Préfecture, trop longtemps abandonné, devienne Cergy-Université, dédié à l'enseignement à l'innovation technique et sociale".
 
Une phrase résume l'ambition de Thierry Sibieude. Employée à plusieurs reprises dans son discours, elle résonne déjà comme un slogan de campagne : "Cergy et Cergy-Pontoise ont besoin d'un choc d'attractivité et de compétitivité"
 
Le candidat a souvent évoqué Cergy-Pontoise lors de son meeting car derrière la bataille de Cergy se joue la conquête par la droite de l'agglomération de Cergy-Pontoise. Le patron de l'UMP a d'ailleurs profité du meeting de Thierry Sibieude pour souligner que son parti entendait gagner les villes de Vaureal, Jouy-le-moutier, Eragny.
Lire l'article sur Vonews.fr en cliquant ici

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 14:53

Cliquez sur l'article pour l'agrandire

 

parisien lancement sidieude

 

Paru le 23 mars 2013

Leparisien.fr

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 15:26

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 14:32

D’abord, parce que le député-maire-président d’agglo a décidé de changer, pour le pire, les habitudes des Cergyssois en matière de collecte des ordures ménagères (remplacement des sacs par des bacs, nouvelles conventions imposées aux ASL). Ensuite parce que le ramassage des ordures ménagères à Cergy peut être largement amélioré, de nombreux quartiers étant aujourd’hui encore dans un état indigne d’une ville comme la nôtre.


Nous connaissons bien les agents de la ville qui travaillent à rendre plus propre notre ville. Ils font du mieux qu’ils peuvent avec le peu de moyens que le maire-président de l’agglomération leur donne!

Thierry Sibieude ayant été en charge de l’environnement et du développement durable à la vice-présidence du Conseil Général, il sait combien ces enjeux sont cruciaux pour l’attractivité d’un territoire et pour le bien-être de ses résidents. Une politique réussie en la matière passe par des mesures ambitieuses qui mobilisent les élus, les acteurs économiques, les associations, les citoyens et leurs enfants.

 

Devant l’absence de volonté politique aujourd’hui, les Cergyssois demandent que le maire agisse pour une ville propre, enfin !

 

Les règles dictées par le député-maire changent en fonction de son humeur, c’est-à-dire souvent.

Exemple, la fréquence de ramassage des ordures ménagères, régulièrement modifiée ; d’ailleurs la moindre intempérie interrompt complètement la collecte : les riverains du Bontemps en ont fait les frais pendant plusieurs jours. En cette fin d’année, le député-maire a eu deux illuminations :

- le remplacement en zone pavillonnaire des sacs par des bacs. Outre l’encombrement que cela suppose, certains Cergyssois s’inquiètent déjà de ce que le maire pourrait imiter ces villes qui font payer la taxe en proportion des ordures jetées ;


- l’imposition de conventions aux ASL, Copro prévoyant que l’entretien des Bornes d’Apport Volontaire et son coût soient à leur charge.

 

En somme, la privatisation d’un bien censé être public.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 17:39

Economies et réformes : la France ne peut plus attendre

 

La Cour des Comptes, Présidée par Didier MIGAUD, ancien député socialiste, a publié la semaine dernière un rapport qui a fait l’effet d’une bombe, du moins à gauche : il est urgent de faire des économies et de baisser les dépenses publiques.

 

Ce qui semble, plus que jamais en période de crise, une question de bon sens, est une révolution pour une gauche budgétivore pour qui la pilule a bien du mal à passer.

 

Mais c’est pour la France et l’ensemble des Français que la potion est amer car en matraquant les forces vives du pays avec 33 milliards euros d’impôts supplémentaires et en fermant les yeux sur les économies nécessaires (enrayer l’augmentation des dépenses de santé, lutter contre la fraude aux prestations sociales, ne pas remplacer un fonctionnaires sur deux etc.) François HOLLANDE et sa majorité asphyxient un pays déjà en manque d’oxygène face à la compétition mondiale et européenne.

 

La France n’a plus le choix. Hier fleuron et moteur de l’Europe, notre pays en est devenu l’un des points faibles, objet de toutes les inquiétudes des observateurs économiques à travers le monde. Notre modèle est à bout de souffle. Il convient de le réinventer, maintenant, au risque de le voir disparaître.

 

Dans ce contexte, quelle est la place de l’UMP ? Il ne faut pas se voiler la face, l’UMP est encore en convalescence et panse progressivement les plaies de l’automne. Les mois qui viennent, même avec la perspective d’une nouvelle élection interne en septembre, doit être l’occasion pour nous de remettre au clair nos idées et objectifs et de nous attacher plus au fond qu’aux slogans.

 

De même, nous sommes à maintenant un an précisément des élections municipales. Ces élections doivent être l’occasion de la reconquête. Nous savons que les élections locales, traditionnellement, sont défavorables au Gouvernement en place. Mais attention, cela n’a pour autant rien d’automatique et il est de notre responsabilité de préparer au mieux ces échéances, de désigner les meilleurs candidats, afin de mettre toutes les chances de notre côté.

 

C’est la raison pour laquelle, le comité départemental de l’UMP 95 a adopté le 12 février dernier, à l’unanimité moins deux abstentions, une procédure de désignation de nos candidats qui se veut simple, rigoureuse et souple. Les investitures se feront en trois vagues (avril, septembre, novembre) afin d’avoir une procédure la plus adaptée possible aux différentes situations locales et à la demande de nos candidats.

 

2013 fait partie de ces rares années sans élection. Ce sont les plus stratégiques. C’est maintenant que se préparent à la fois l’organisation de nos futurs combats électoraux et le travail de fond permettant à la droite républicaine d’être en phase avec une société en pleine évolution. Pour nous aussi, le changement doit être maintenant.

 

 

Axel Poniatowski

Député du Val d'Oise

Président de la Fédération UMP

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 08:34

 

Mardi soir, l'UMP Val d'Oise a adopté le mode de désignation de ses candidats aux élections municipales de 2014. Pas de primaires, mais des réunions dans des villes aux candidatures multiples. Les investitures seront décernées par le comité départemental ou national en fonction de la taille de la commune. Premier inventaire des candidatures au 1er mars. Toutes les candidatures seront connues, au plus tard, en novembre.


L'UMP 95 lance sa campagne des municipales. Réuni mardi pour définir la procédure de désignation de ses candidats aux municipales, le comité départemental a adopté une méthodologie se voulant
 « rigoureuse et professionnelle », selon Stéphanie Von Euw, porte-parole de l'UMP95. L'adjointe au maire de Pontoise et conseillère régionale en précise les modalités : « Les délégués de circonscription ont jusqu'au 1er mars pour faire un état de la situation ». Un premier bilan qui vise à dresser la liste des villes dans lesquelles plusieurs candidats souhaitent obtenir l'investiture. Dans les autres communes, où l'UMP compte un candidat sortant ou une seule demande d'investiture, le soutien sera automatique. 


Pour trancher entre plusieurs candidats potentiels, des réunions seront organisées dans les communes concernées.
 Elles seront pilotées par le bureau départemental et son président, en présence des adhérents UMP de la ville. Une consultation mais pas de vote. Le bureau désigne ainsi le candidat qu'il juge le plus apte à défendre les chances de la droite. « Attention, la commission départementale n'est compétente que pour les communes de moins de 30 000 habitants », précise cependant Stéphanie Von Euw. « Pour Cergy, Pontoise, Argenteuil, Garges, Franconville, Sarcelles et Goussainville, la décision appartient au comité national ». En procédant de cette manière, l'UMP 95 espère inciter à la coopération entre les différents candidats, tout en mettant en place un système moins lourd qu'un vote et donc éviter les « cicatrices » que peuvent laisser des primaires. 


Les investitures seront dévoilées en plusieurs temps.
 « En tout, il y aura trois commissions départementales qui donneront les investitures », explique Stéphanie Von Euw. Et d'ajouter : « La première se déroulera le 9 avril à Herblay. Les deux autres en septembre et novembre, dans des villes encore inconnues ». Pourquoi organiser plusieurs réunions d'investiture ? L'élue précise qu'il s'agit d'une stratégie adaptée aux différents candidats : « Les commissions de septembre et de novembre ne serviront pas à régler des problèmes mais à permettre aux candidats souhaitant entrer en campagne le plus tard possible, par exemple pour ne pas réveiller l'opposition, de le faire. De la même manière, ceux qui souhaitent partir en quête d'une mairie le plus tôt possible pourront obtenir leur investiture rapidement ».


L'UMP 95 explique en outre qu'elle soutiendra des candidats issus d'autres formation politiques, par exemple Thierry Sibieude de l'UDI, qui tentera de conquérir la maire de Cergy désormais détenue par le socialiste Jean-Paul Jeandon.

 

Lire l'article sur le site de VOnews. en cliquant ICI

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 15:53

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 11:06

L'élu d'opposition Thierry Sibieude parle d'une enveloppe de « 636 000 € », nettement en hausse. Faux pour la mairie qui évoque pour sa part « 374 000 € », une somme en baisse. 

La rémunération des élus de Cergy fait tousser l'opposition de droite. Alors qu'un conseil municipal programmé vendredi doit établir la nouvelle enveloppe destinée aux salaires des élus socialistes, Thierry Sibieude monte au créneau : « L’opposition municipale dénonce avec force cette mascarade. Nous nous interrogeons d’ailleurs sur la réalité des convictions du maire PS et de sa cour qui se répartiront une enveloppe de 636 000 euros (450 000 € au budget précédent) alors que le président PS et son gouvernement ont réduit leurs indemnités de 30% ». 

Des accusations que la mairie entend bien balayer : « Le montant des indemnités maximum autorisées est de 636 000 euros. Lors du conseil municipal, l'utilisation de 59% de cette somme sera proposée ». Une enveloppe salariale qui serait alors de « 374 000 euros », précise la ville. Et d'ajouter : « Depuis le début du mandat, nous utilisons plus de 60% de ces 636 000 euros. Il s'agit donc d'une baisse ». La commune précise en outre que « Dominique Lefebvre ne demandera aucun salaire ». Et de conclure : « L'opposition n'est pas venue à la commission municipale, comme d'habitude »

 

Pour lire l'article sur le site de Vonews cliquez ICI

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